08/05/2010

Les droits fondamentaux des policiers et des fonctionnaires sont maintenus face à l'éligibilité !

 

La commission des droits politiques du Grand Conseil a refusé mercredi les projets de loi renforçant les incompatibilités avec le mandat de député. Les droits fondamentaux des policiers sont maintenus.

http://www.tdg.ch/geneve/actu/policiers-fonctionnaires-de...

Les deux textes déposés étaient motivés par certains préjugés, voire des motifs bien moins avouables, car même si l'on soulève un problème, on se doit de le résoudre, pas de l'éliminer.

Ce n'est pas en supprimant le droit d'éligibilité des policiers que vous alliez aider les politiques à ouvrir les yeux sur les véritables problèmes de notre société, les multiples échanges à la salle des pas perdus en sont la preuve. Un mandat politique, c'est avant tout représenter une partie des électeurs, de la population, de la société, et si ces gens se retrouvent en un personnage public, policier de sa cité, et bien c'est que ce politicien est proche des gens et de leurs problèmes, tout comme le sont les policiers, généralistes de la misère sociale ou criminelle.

Derrière chaque policier se cache un homme, une femme, qui à travers son serment se retrouve au service de la République et de ses habitants.

Derrière chaque politicien se cache un homme, une femme, qui à travers son serment se retrouve au service de la République et de ses habitants.

Derrière chaque policier, il y a un votant, mais aussi un élu potentiel.

Tout comme l'avocat tombe la robe, tout comme le professeur tombe le crayon, tout comme le médecin tombe le stéthoscope, le policier tombe l'uniforme et devient un citoyen comme un autre, avec des droits et des devoirs.

Le droit d'éligibilité est reconnu par la Cour Européenne des Droits de l'Homme pour les policiers, et certains voulaient en faire fi, pour l'instant il n'en sera rien. 

Au-delà de la profession, c'est la qualité de l'élu qui compte, et là, le bilan général sera démocratique dans 42 mois, policier ou pas.

17/11/2009

Deuxième analyse du scrutin du 15 novembre

Élections municipales 2007, le thème de la sécurité est le leitmotiv de Pierre Maudet. Il est le seul à tenir ce discours et il sera élu. Malgré, ou du fait de son isolement politique au sein du Conseil Administratif de la Ville de Genève, il reprendra le département de l’environnement urbain et de la sécurité.  Je ne vais pas entrer dans le débat pour savoir ce qui a été ou n’a pas été fait en deux ans par cet élu, mais il avait un programme, il avait la volonté de gérer un département, il s’était donné les moyens d’y parvenir, il y est et doit terminer les travaux entrepris.

Élections du Grand Conseil et du Conseil d’État 2009, le thème de la sécurité est le leitmotiv des partis  Libéral, Radical, PDC , UDC mais surtout du MCG. Les verts bredouillent quelques mots, les socialistes n’en parlent pas.  Pour le Grand Conseil, le MCG passe en nombre au Parlement, ses travaux vont débuter.

Au Conseil d’État, l’on se retrouve avec  sept élu-e-s, mais visiblement plus personne qui  ne veut s’investir et reprendre le département des institutions. La gauche lâche la patate chaude et la remet à la droite en lui rappelant ses sujets de campagne.  Cette même droite se doit donc d’assumer ce département, à l’insu de son plein gré visiblement.

Ma remarque est la suivante. Durant ces campagnes aux élections des deux pouvoirs politiques, l’Exécutif et le Législatif, quel parti avait un véritable programme, tous sujets confondus.

Pour moi aucun. Les débats de ces élections ont été menés autour du sujet de l’insécurité, sur  la nécessité s’instaurer une sécurité affirmée en nos rues, mais après.

Il y a bien eu quelques idées de candidats, mais rarement de véritables programmes de partis, vous l’admettrez  à la lecture qui suit ;

-          La tolérance zéro et l’augmentation des effectifs de la police pour les Libéraux.

-          Décharger les policiers de tâches administratives pour les remettre en rue pour les PDC.

-          Mise en place de la détention administrative pour les Radicaux.

-          Juger, condamner, renvoyer pour l’UDC.

-          Nettoyer la ville en 45 jours des dealers et mendiants pour le MCG.

-          Augmenter les effectifs de la police pour les Verts.

-          Ouvrir les postes de police 24/24 pour les Socialistes.

Mais au-delà de ça ?

Les débats n'ont fait que survoler les problèmes, sans jamais entrer dans le vif du sujet, avec quelques slogans, mais sans les solutions et les moyens à mettre en oeuvre pour les réaliser. C'était totallement insuffisant, et bien souvent, aucune réponse ne venait complêter les questions pertinentes de journalistes aguerris aux combats politiques.

Le véritable problème qui nous occupe donc aujourd’hui,  c’est que personne ne sait par quoi commencer pour réinstaurer la sécurité attendue. Je devine même que certains voudraient rester dans la continuité de la dernière législature, qui a pourtant été décrite et décriée comme un échec cuisant à ce niveau, ce qui est une vérité absolue.  

Les élections 2009 ont donc, plus encore que par le passé, permis d’élire des élus qui ont presque tous dénoncés un problème, mais qui à l’arrivée n’apportent aucun programme réel pour mener à bien les améliorations attendues.

La politique, suisse et cantonale, s’est enlisée depuis quelques années dans ces grands combats d’idées, de slogans mais les doctrines des partis politiques ont disparu, par consensualité, pas conflit d’intérêts, par alliance et du fait des disparitions des identités historiques de ces mouvements politiques. Une véritable crise identitaire, à gauche comme à droite.

Tous les partis traditionnels doivent donc se reconstruire une identité, ou enfin affirmer leurs alliances pour leur donner une âme, mais garder un tel statu quo serait une erreur  pour eux, elle laisserait la place aux partis émergents, populistes ou populaires, qui semblent à l'écoute des électeurs.

14/11/2009

I HAVE A DREAM

A lire l'article de ce jour de la TDG, intitulé "Qui voudra le département maudit de la police", je me conforte dans mon idée de me lancer très vite en politique, d'être ambitieux et de revendiquer ce département maudit pour certain, dans lequel pourtant il y a de très belles choses à faire, pour la sécurité des genevois, pour l'image de Genève, pour l'avenir du métier de policier. Vous ne voulez pas de cette place Mesdames et Messieurs les candidats, laissez moi le siège, j'arrive ...

Et c'est là que je me suis réveillé .. Dommage ... 

Faire de la politique, ce n'est pas comme aller au marché et choisir ses fruits et ses légumes, c'est avant tout être au service de la population qui vous a fait don d'une élection, qui vous remet un mandat, et qui à travers cet acte, vous confie les clefs de la République.

Comment un politicien, de gauche ou de droite, peut-il ne pas avoir envie de reprendre un département aussi important que celui-ci ?

La peur des syndicats de police, des réactions de la troupe, des faibles moyens mis à disposition pour accomplir la tâche, du rôle ingrat à tenir, des décisions nécessaires à prendre, je n'ose pas le croire, sinon l'on devinerait irrémédiablement un manque de courage chez l'élu et une vocation politique sur le déclin !

Le Département de Justice, de Police et de Sécuritié, oups pardon, le Département des Institutions est aussi le seul qui n'a pas comme mandat de distribuer des sommes d'argent importantes, des mandats externes enrichissants, des projets économiquement profitables. Mais qui oserait croire que c'est ce manque de manoeuvre économique qui dicte le choix de nos élus ?

Personne ... Évidemment !

 Vive Genève, vive la police genevoise, Avé Moi !

Walter SCHLECHTEN

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11/11/2009

Élection du Conseil d'Etat .... Triste campagne des candidats. Et si, de ce fait, nous avions droit à un deuxième tour ?

Les jeux ne sont pas faits, rien ne va plus !

Au repos forcé, je regarde la campagne électorale de loin, et bien malin celui qui osera un pronostique sur les résultats de dimanche prochain. Même les citoyens ou journalistes gouailleurs ne se frottent pas à cet exercice. La campagne est si moribonde que Pascal Descaillet en vient même à pousser ses invités dans leurs derniers retranchements. Il est vrai que la consensualité est de rigueur entres les candidats. Peu d'attaques, pas de grande promesse, pas de doctrine de vote mutualiste, pas d'alliance sur notre gauche dans les débats et une entente fragile sur notre droite, ajoutons quelques trublions mais aucune certitude.

Si nous pouvons supposer que MM Hiler et Unger vont passer la rampe, haut la main je le pense, rien n'est moins sûr pour les autres candidats sortants.

La liste de l'Entente devrait passer, mais la candidature d'Isabel Rochat n'est pas le maillon fort de celle-ci. Elle pourrait se retrouver biffée plus d'une fois. Un Mark Muller, un brin prétentieux et un François Longchamp un chouia précieux, pourraient eux aussi se voir bottés en touche par quelque déçus d'une droite qui perd ses identités historiques et son caractère.

La liste de la gauche genevoise bénéficiera du bon résultat des Verts et de l'image de David Hiler. Là aussi, Michèle Künzler se devrait de prendre la place de Robert Cramer, siège vacant depuis de nombreux mois du fait de ses nombreux mandats, mais l'image un soupçon désuète de cette candidate devrait faire qu'elle se verra biffée à plusieurs reprise. Elle bénéficiera énormément de l'effet aspirateur produit pas David Hiler.

Pour Charles Beer, sa seule chance est que personne ne veut son département, rongé par les réformes et sans cesse en transition. Son image de seul étendard, d'un parti socialiste en difficulté, devrait aussi lui servir, car sa colistière n'a pas été la mieux élue dans les viennent ensuite au Grand Conseil. Véronique Pürro devrait jouer les troubles faits depuis qu'elle revendique clairement le département Solidarité et Emploi, qui est à sa mesure pour autant qu'elle s'engage à trouver des solutions pour faire baisser le taux de chômage à Genève, ce qui n'est pas le cas actuellement dans sa campagne. François Longchamp ne risque donc pas de jouer son élection sur ce programme et Mme Pürro pourrait se retrouver avec le département des Institutions sur les bras.

Reste le MCG avec ses deux candidats et Yves Nidegger pour l'UDC. Si je vois mal une réelle surprise du candidat isolé de l'UDC, la surprise tant attendue, ou crainte par certain, pourrait venir du vociférant Eric Stauffer et/ou dû charismatique Mauro Poggia. Ils pourraient bénéficier de l'inertie des autres candidats et du manque d'ambition de certains.

Bien de mes amis, de gauche ou de droite, n'ont pas voté pour sept noms, mais pour trois ou quatre candidats/es.

Entre les déçus de la législature écoulée, les animosités partisanes, le manque d'engagement des candidats/tes, et la consensualité des partis, j'imagine assez bien que nous nous retrouvions avec seulement six élus/es dimanche soir, nécessitant un deuxième tour pour désigner le septième sage.

Mais si cela devait arriver, nous pourrions interpréter ce fait comme un déni d'intérêt de de confiance auprès du monde politique genevois.

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La Constituante devrait alors aussi réfléchir à un mode nouveau d'élection au travers d'une réorganisation historique des trois pouvoirs.

 

 

 

17/10/2009

15 novembre, quelles possibilités !

 

16 Candidats pour 7 places, en espérant que la Constituante porte ce nombre à 9 dans le futur schéma du Conseil d'Etat, quelles possibilités pour le 15 novembre au soir ?

Jetons un oeil à la liste des candidatures déposées.

 

N° 1 MCG Stauffer-Poggia
N° 2 EGLISES ET MOSQUEES complémentaires Aymon Paul *
N° 3 LIBERAL Muller-Rochat-Longchamp-Unger
N° 4 LES SOCIALISTES Beer-Pürro-Künzler-Hiler
N° 5 LES RADICAUX Longchamp, Muller, Rochat, Unger
N° 6 LES DEMOCRATES-CHRETIENS Unger, Longchamp, Muller, Rochat
N° 7 ENTENTE GENEVOISE Rochat, Unger, Longchamp, Muller
N° 8 JEUNES POUR GENEVE Muller, Unger, Rochat, Longchamp
N° 9 POUR LES AINES Longchamp, Rochat, Unger, Muller
N° 10 LE BOUFFON DE LA REPUBLIQUE Brawand
N° 11 LA GAUCHE COMBATIVE Tettamanti, Carlo, Taghavi
N° 12 LES VERTS Hiler, Künzler, Beer, Pürro
N° 13 UDC Nidegger

 

Ce qui est certain, c'est qu'il y aura au moins une femme élue.

Isabel Rochat a les faveurs de la cote. Premièrement elle a très bien été élue sur la liste des Libéraux au Parlement et deuxièmement les mauvais résultats de la gauche lors de cette même élection amenuisent naturellement les chances pour elle de garder la majorité au Conseil d'Etat. Il faudrait une énorme mobilisation de toute la gauche genevoise pour maintenir cette majorité, mais visiblement c'est mal parti.

Michèle Künzler a elle aussi été très bien élues lors des élections au Grand Conseil, juste derrière le très charismatique David Hiler, véritable parton du Conseil d'Etat sortant. Le très bon résultat des Verts doit logiquement garantir deux sièges à ce parti dans l'élection à venir. Un ticket entrant Rochat - Künzler est donc plus qu'envisageable. Mais en politique rien n'est jamais acquis.

Véronique Pürro voudra, avec le parti socialiste, se battre pour le ticket Künzler - Pürro, afin de garantir une majorité de gauche au Conseil d'Etat, et ainsi un équilibre politique sur le canton, comme durant la législature qui se termine. La candidate socialiste risque néanmoins de payer les pots cassés laissés par Laurent Moutinot lors de son dernier mandat. Après avoir revendiqué le Département des Institutions (DI), Véronique Pürro semble avoir saisi que son avenir politique ne se situe pas là. Issue d'un parcours social très fort, elle pourrait logiquement se retrouver à la tête du Département de la Solidarité et de l'Emploi (DSE), François Longchamp héritant alors du DI. Mais l'attribution des présidences de départements n'est pas toujours aussi logique, les compétences ne suffisent souvent pas, car le DI reste un département maudit, sans que nous sachions pour quelle raison.

Si le DI est considéré comme un cadeau empoisonné, certains le réclame haut et fort. Cet élément, qui concerne la sécurité des genevois, pourrait être un facteur important dans la non nomination d'une deuxième femme au Conseil d'Etat, les mercenaires visant le DI pouvant dérober cette place.

Yves Nidegger se présente. Avocat brillant, il sort d'une mauvaise campagne de l'UCD durant laquelle son parti s'est brûlé les ailes tout seul. Un manque de solidarité dans son propre parti pourrait suffire pour couler ce candidat.

Eric Stauffer revendique, fort de son résultat personnel et surtout celui de son parti, deux sièges au Conseil d'Etat. Si l'homme est un meneur, un chef de parti, il faudra néanmoins une très forte mobilisation des abstentionnistes en sa faveur pour espérer passer, surtout sans alliance. Un ticket MCG-UDC aurait eu plus de chance, mais visiblement cette alliance n'est plus possible, car dans un passé proche elle était envisageable. Enfin, Stauffer n'attire pas irrémédiablement la sympathie, soit l'on aime le personnage, soit l'on déteste. Pas suffisant pour convaincre les indécis. Un changement de discours, en laissant les frontaliers de côté, pourrait être la solution, mais l'homme n'est du genre à prendre d'autres chemins. Il pourrait se voir biffer plus souvent au bénéfice de son colistier.

Mauro Poggia, candidat surprise au MCG pour le Parlement, pourrait devenir le candidat surprise au Conseil d'Etat. Dans l'ombre de Stauffer, mais dans la lumière politique, cet avocat brillant peut très bien populairement toucher nos citoyens. Un discours social fort, une lutte contre les inégalités et une image d'homme tranquille pourrait lui permettre d'être le réunificateur des déçus du système, de la République, de gauche comme de droite. Mais là aussi, sans alliance, le parcours va être long.

Sachant que pour moi David Hiler, Jean-François Unger et François Longchamp devraient passer sans problème, Charles Beer devrait assurer une place aux socialistes. Mark Muller, s'il a très bien été élu au Parlement, en tête de sa liste, pourrait se retrouver souvent biffé pour le Conseil d'Etat, au profit d'un vote féministe. Un bilan pas très favorable le place en ballottage. Mais il devrait passer grâce à la mobilisation de la droite et du très bon résultat de l'alliance aux dernières élections.

Donc il nous reste deux places pour les six candidats précités.

Rochat, Künzler, Pürro, Nidegger, Stauffer, Poggia, ou en résumé :

Rochat, la majorité, prendrait le DI ou le DT

Künzler, la continuité, prendrait le DT

Pürro, le sauvetage de la majorité, prendrait le DSE ou le DI

Nidegger, l'homme seul, aurait le DI

Stauffer, l'ambition, aurait le DI

Poggia, la bonne surprise, prendrait le DSE ou le DI 

 

Bonne chance à tous les candidats, vive la démocratie, vive la République.

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Pour le 15 novembre, votez pour qui vous voudrez, mais votez ! 

Minet.  

 

12/10/2009

Il ne lui manquait que 85 voix .. S'engager en politique s'est bien, être élue c'est mieux !!!

JUSTE UN PETIT MOT POUR DIRE QUE NOUS NE RETROUVERONS QUE 28 FEMMES AU PARLEMENT, ET POURTANT !!!

 

SI A MON AVIS LES CANDIDATES N’ETAIENT PAS ASSEZ NOMBREUSES POUR EXIGER LA PARITE, DES FEMMES DE QUALITE SE TROUVAIENT SUR LES RANGS.

 

DONC, A VOUS MESDAMES, JE DIS BRAVO ET COURAGE, CAR SI LA GAUCHE VOUS A VISIBLEMENT OUVERT UNE GRANDE PORTE DANS L’HEMICYCLE, L'ELECTORAT DE DROITE N’EST VISIBLEMENT PAS AUSSI GENEREUX.

 

DSC04791 (400).JPGSINON, MERCI A VOUS TOUS POUR LES 11'678 VOIX ACCORDEES A LA FEMME QUI PARTAGE MA VIE, ET QUI NE VOULAIT QUE DEFENDRE LES INTERETS DE NOTRE REPUBLIQUE, EN VAIN POUR L’INSTANT.

 

 

09/10/2009

Votez Maïté Kramer, candidate no 24, sur la liste 7

 

Elle.JPGPour dimanche, votez Maïté KRAMER,

candidate no 24 sur la liste no 7.

 

Genève autrement avec des personnes décidées et une vision nouvelle pour l'avenir.

 

 

 

Votez, votez pour qui vous voudrez mais votez, afin que le nouveau Parlement ressemble à sa population.  

 

     Walter, compagnon de Mme Kramer.

07/10/2009

Candidat virtuel, le programme de Walter Schlechten.

Si j’étais candidat à l’élection de dimanche, vous pourriez vous attendre à lire ceci sur mon blog virtuel : Schlechten-Elections.blog.tdg.ch

 

Mesdames, Messieurs, chers concitoyens,

 

Je veux par ces quelques lignes, vous donner la possibilité de vous faire une idée sur les choix qui sont les miens et ceux de notre liste virtuelle, « Genève autrement  ». Sans entrer dans le débat, voici donc une liste non exhaustive de nos idées :

 

1 ) Le chômage :

 

L’aide à la formation doit être poursuivie pour les personnes touchées par le chômage, elles doivent pouvoir bénéficier de cours, de stages, et surtout d’une orientation professionnelle adéquate. Le principe de la réinsertion professionnelle doit devenir une primauté afin d’éviter l’exclusion.

 

Pour les jeunes, l’apprentissage doit redevenir une voie d’orientation professionnelle, mais pour cela il faut encourager les PME, en simplifiant les procédures d’engagement, trop lourdes administrativement.

 

Enfin, afin d’éviter une croissance du chômage, les licenciements annoncés doivent subir un contrôle de l’Etat, qui ne doit pas se contenter d’être la roue de secours ou le mécène, mais  aussi le garde-fou de l’exclusion.  

 

2 ) Les logement, la construction :

 

Il devient évident qu’1 % de la zone agricole doit être déclassé pour que la construction de logements puisse se mettre en route. Même la région Franco-Valdo-Genevoise est engorgée, il nous faut donc construire sur nos terres. Les bâtiments au label Minergie doivent être privilégiés dans les concours d’architectes, tout comme les logements sociaux et les coopératives qui restent insuffisants dans notre canton.

 

Avant de construire le projet Praille-Acacias-Vernets, une étude des besoins, en locaux administratifs, doit être réalisée. Genève dispose d’un parc immobilier important en locaux administratifs, son état des lieux doit être effectué pour déterminer les besoins, et lutter ainsi contre la spéculation tout en privilégiant le logement.

 

3 ) L’insécurité :

 

Dans un premier temps, il faut un message politique fort, pour une doctrine claire et ferme sur Genève, afin d’endiguer le flot croissant du tourisme criminel. Ensuite, il faut, avec tous les acteurs de la sécurité et de la prévention, déterminer le cahier des charges de chacun, leurs fonctions, leurs objectifs, afin d’éviter la dispersion des moyens et l’incohérence dans l’occupation du terrain.

 

Dans le cadre de Justice 2011, il nous faut profiter de cet énorme changement législatif pour restructurer les cahiers des charges des personnels administratifs de la police, libérant ainsi partiellement de cette mission les policiers. La police unique n’est pas une nécessité à Genève, nous pouvons très bien fonctionner comme Zürich, qui dispose de trois corps distincts mais complémentaires. Genève, avec ses gendarmes, ses inspecteurs, ses agent de la police internationale et les agents de polices municipales a tous les éléments en main pour reprendre possession du terrain, à travers la présence en rue, la dissuasion, la répression, l’îlotage, la sécurité publique.  

 

Le pouvoir judiciaire doit aussi obtenir les moyens utiles à son bon fonctionnement, pour Justice 2011 et pour qu’enfin les procédures soient traitée dans des délais adéquats. Les durées de détentions préventives seraient ainsi raccourcies et le « turnover des détenus » possible à Champ-Dollon et dans ses annexes prévues lors de cette législature.

 

4 ) Les transports : 

 

 

CEVA, tram, bus, vélo, moto ou voiture, avant de faire un choix écologique et économique, il faut effectuer une étude des besoins. Et là on se rend compte rapidement que l'on ne propose pas une solution aux usagers, mais des doublons illogiques.

 

Dans toutes les grandes villes, les réseaux sont simples à lire, logiques et surtout il n'y a pas de doublon sur le même tracé. Avec un tram ou un métro l'on arrive souvent en un point A, où depuis l'on peut emprunter des diagonales pour continuer sa route, soit en bus, soit en tram. Les distances entres les arrêts sont souvent plus grandes, sans pour autant porter atteinte aux usagers, avec un flèchage clair et des plans d'utilisateurs simple à lire. C'est donc la politique globale des transports qui est à revoir, tous les trams et les bus n'arrivent pas à la gare ou au centre-ville ailleurs. Une grande et une petite ceinture TPG seraient aussi souhaitables. 

 

Notre idée, ne plus faire traverser les ponts du Mont-Blanc, de l'Ile et de la Coulouvrenière par les Bus TPG. Le Tram fait le lien entre les rives droite et gauche, et les extérieurs. Les Bus eux, au moyen de lignes en V déservent la rive sur laquelle se trouve la ligne. Les deux ceintures précitées permettent, tout comme l'autoroute de contournement actuellement pour les automobilistes, d'éviter le centre-ville, en passant par le pont Butin pour la petite ceinture et l'autoroute de contournement pour la grande ceinture.

 

Au centre ville, place aux vélo et à la mobilité douce.

 

 

5 ) La Constituante :

 

Nous craignons que le travail de la Constituante n’aboutisse pas sur de grandes réformes, trop d’intérêts partisans y sont représentés. Pourtant, une vision politique nouvelle pour Genève est nécessaire. Ville-canton, un seul parlement doit y siéger et nos communes doivent être politiquement et sectoriellement réunies en cinq ou six diocèses.

 

Six diocèses avec six Maires - Un Parlement de 120 députés - Un Conseil d’Etat de 8 élus. La question d’un Gouverneur reste posée, mais la nécessité absolue n’est pas avérée.

 

Avec une simplification du fonctionnement de l’Etat, cantonal et communal, un gain de temps précieux serait effectué et les doublons évités. La représentativité populaire serait assurée au sein des diocèses, avec une répercussion immédiate sur le Parlement. C’est en passant par cette restructuration de l’Etat que nous pourrons sortir d’un système sclérosé ou le report des charges entre le canton et la ville, entre la ville et les communes, n’est qu’un serpent qui se mord la queux.

 

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Voilà mes 5 sujets prioritaires pour la législature à venir. D’autres thèmes doivent encore être abordés, mais comme je ne suis qu’un candidat virtuel, je vais attendre les réactions des lecteurs, futurs électeurs, pour continuer ma démarche.

 

Si vous avez apprécié mes écrits, votez virtuellement pour notre liste « Genève autrement », candidat Walter Schlechten.

 

Sinon, dimanche votez, votez pour qui vous voudrez mais  votez !!!