16/03/2010

Communiqué de la FSFP - Non à la sous-traitance des tâches policières !

Communiqué de presse de la Fédération Suisse des Fonctionnaires de Police                                       

Lucerne, le 12 mars 2010

 

 

Communiqué de presse

 

 

Pour la Fédération suisse des fonctionnaires de police, la décision du Conseil national est incompréhensible

 

La décision est désormais définitive: les employés de sécurité privés pourront contrôler les vignettes autoroutières aux frontières! C'est ce qu'a décidé hier le Conseil national, à la demande de la Conférence d'unification, et bien qu'il ait plaidé auparavant contre la sous-traitance du contrôle des vignettes à des tiers. La Fédération suisse des fonctionnaires de police FSFP se déclare déçue de ce revirement et de cette attitude contraire aux avis du Conseil fédéral et du Conseil des Etats. Max Hofmann, secrétaire général de la FSFP, considère comme particulièrement délicat le fait que ce contrôle soit lié à la prononciation d'amendes, dont le suivi sera problématique: «Les privés ne doivent pas obtenir le droit de contrôler des personnes ou des véhicules. Cette tâche appartient clairement au domaine de compétences des forces de sécurité de l'Etat.» Depuis des années, la Fédération qui rassemble 23'000 membres environ dans l'ensemble de la Suisse, soit plus de 90% de l'effectif total des policières et policiers, dénonce la sous-traitance de tâches étatiques à des entreprises privées. Les difficultés et les problèmes auxquels on s'expose dans ce cas ont été mis en évidence dans deux études approfondies que la Fédération a fait réaliser par des professeurs de l'Université de Berne. «Nous ne pouvons pas admettre ce minage progressif insidieux du travail de la police et nous continuerons à nous opposer avec véhémence à cette pratique», souligne Max Hofmann.

 

 

Pour de plus amples informations:

Max Hofmann, secrétaire général de la FSFP, tél. 076 381 44 64

13/10/2009

Le blog de M. Pierre Weiss étant très modéré, ouvrons le dialogue !

C'est étonnant, mais je vais en arriver à reprocher à M. Pierre WEISS, le "petit-blanc sec" de Soral, d'être trop modéré.

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Trois commentaires déposés, soit sur son blog, soit sur son adresse pierre.weiss@gc.ge.ch et suite à sa modération, aucune publication.

Voiçi donc mon écrit, sans prétention, mais qui n'a pas reçu l'aval d'un homme qui parle de rigueur et d'humanité :

http://pierreweiss.blog.tdg.ch/

 

Monsieur,

Je me réjouis de savoir que vous allez continuer de mener une politique de rigueur. A travers la période de crise que nous traversons, nul doute que vous saurez ne pas encourager l’augmentation de la dette de la dette, en n’affranchissant pas des projets onéreux pour les finances de notre canton. Je vous parle là du CEVA, de la traversée de la rade, de lignes de tramway supplémentaires, du projet du PAV.

Comme vous ne faite pas de la politique pour être aimé, cette précision sera garante que les prises de positions partisanes n’auront pas place dans la justesse de votre ligne de conduite, encouragée par la force d’une conviction que nous connaissons tous aujourd’hui et qui vous colle à la peau, à savoir ne pas négliger les coûts et l’efficience.

Ces dérapages n’auront donc pas lieu et la dette de notre canton pourra partiellement être remboursée grâce à vous et la rigueur de votre jugement.  

Sinon, j’espère enfin voir ce soupçon d’humanité à travers vos décisions dans cette société qui change, et dans laquelle les riches deviennent plus riches et les pauvres plus pauvres. Cette même rigueur devrait donc permettre de rétablir un équilibre, par solidarité, en renforçant une classe moyenne genevoise sur le déclin.

Par contre, cette note d’encouragement est malheureusement assombrie par les propos suivants que vous tenez :

« Quant aux compromis nécessaires, parfois, pour faire une majorité, ils ne pourront se faire que sur la base de positions de départ claires et après discussions sans compromissions. Comme dans n'importe quelle négociation entre partenaires sociaux. Car on ne peut plus négocier ce que l'on a déjà abandonné comme position de départ. » 

Gageons, avec une position aussi fermée, qu'il pourrait y avoir du sport, dès le départ comme vous l'annoncez, car certains n’abandonneront jamais face à une rigueur excessive, dictée par l'idée d'un seul homme, et en aucun cas de l'électorat qui l'a confrimé dans sa fonction !    

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Walter SCHLECHTEN

Lecteur de la TDG

Président de l'UPCP

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