25/04/2010

Enquête du journal Le Temps sur l’histoire carcérale de Skander Vogt et l’engrenage infernal qui a abouti à sa mort dans sa cellule de la prison de Bochuz

On peut être le Président d'une organisation syndicale (UPCP), qui représente notamment des gendarmes et le personnel pénitentiaire d'une grande prison, et garder une vision humaine d'une actualité romande assombrie par la Mort.

Deux affaires sont actuellement sous les feux de la rampe.

- Le décès tragique de Skander Vogt à la prison de Bochuz, intoxiqué mortellement durant un incendie.  

- Le décès tragique d'un jeune homme, touché mortellement lors d'une tentative d'interpellation.

Dans les deux cas, le "feu" est venu porter le discrédit et le deuil. La mort d'un être humain n'est jamais le but initial recherché par des fonctionnaires dotés de pouvoirs d'autorité. Elle demeure néanmoins une issue possible avec de terribles conséquences.

Si ces deux affaires sont entre les mains de la justice, il n'est pas dans ma volonté d'entrer dans un débat sur les circonstances des ces deux événements tragiques, pour les victimes, pour les personnels intervenants, pour les familles et les proches de tous les protagonistes.

Bien souvent, la presse pend haut et vite les policiers ou le personnel pénitentiaire dans ce genre d'affaire. Il faut dire que, tant les responsabilités professionnelles de ces employés d'Etat sont grandes et évidentes, tant les décisions importantes prises durant les faits sont bien souvent inéluctables et dictées par les circonstances et leur contexte immédiat.

Laissons la justice faire sereinement son travail, mais laissons aussi les journalistes de qualité nous rapporter leurs investigations pertinentes et une lumière différente sur cette actualité, car derrière chaque drame il s'en cache bien souvent un autre.

L'article proposé, paru vendredi dans le journal Le Temps, en est un exemple pour moi. Bravo à Mme Fati Mansour pour la qualité de son écrit, que je vous invite donc à lire sur ce lien.

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/259aee4a-4f18-11df-8d8c-7...

Minet.

Commentaires

Dés que l'on vous met devant vos faiblesse, vous censurer, comme les gardiens qui laissaient un détenu suffoquer à leur pieds, il s'agit bien d'une forme de censure à la Minet !
Ne pas écouter, prendre en compte les avis des autres, vous voulez faire de la politique et tout ce que vous faite c'est laisser les avis n'allant pas dans votre sens derrière la porte de leurs cellules !

Écrit par : Sabourjian | 25/04/2010

Cher Minet, que voulez-vous dire par cette note?

Que ce détenu a mérité de mourrire dans ces conditions car c'était un révolté...

Cette affaire sera la pierre d'achoppe de la police vauidoise...

Écrit par : MUR | 25/04/2010

Cette solidarité inter-cantonal entre les forces de police est vraiment malsaine...

Les Policiers genevois ont déjà assez de problèmes et si ces deux affaires ne débouchent pas sur des sanctions...les bleus genevois vont suivrent cette cadence morbide en règlant leurs comptes à coups de mitraillette...

Écrit par : M.U.R | 25/04/2010

Sabourjian ;

Si traiter les gens, dont moi, de crevures, sur un commentaire d'un blog, se sont pour vous des paroles acceptables, elle ne le sont pas pour moi, ni les lecteur de mes écrits.

Vous polluez mes mots, mes idées tout en détournant mes propos portant clairs.

Là, la censure s'impose, en vous rappelant que l'auteur du blog est aussi responsable des commentaires qui figurent sur celui-ci. Je ne peux donc pas me permettre de vous laisser continuer distiller votre propagande à travers mes divers articles. ABE

MUR :

Où voyez-vous un quelconque soutien à mes collègues vaudois dans mes écrits ?

Je relevais l'excellent travail de Fati Mansour, qui à travers son article révèle tout le drame humain qui poursuivait le détenu décédé, sans prendre position sur cette fin tragique. ABE

Écrit par : Minet | 25/04/2010

Vous ouvrez un blog pour faire comme les blogs des membres de l'udc, entendre ce qu'il vous sciait et effacer ce qu'il vous met en contradiction, ne profitez pas de votre position de censeur pour également effacer des commentaires qui sont en phase avec le sujet, que vous censuriez un ou deux commentaire, va encore, mais vous me craignez pour d'autre raison, quand je vous dit que les polices suisses ont toutes les mêmes traits de caractères, que les contenus des ordres sont mêmes d'un canton à l'autre, que la police exécute des commandements généraux de manière aveugle, que certains comportements n'ont jamais été aussi répétitifs que depuis la montée de l'udc, allez y censurer, mais les lecteurs ne se laisseront pas tous berner par vos sauts d'humeurs !

Écrit par : Sabourjian | 25/04/2010

Sabourjian,

De lier le comportement des policiers, ou leur doctrine d'engagement à travers des ordres reçus, avec un parti politique, c'est faire preuve d'un bien petit esprit au sujet de la démocratie, des libertés individuelles et surtout des serments des policiers, que vous devez probablement connaître, sans haine et sans crainte.

Vous avez une belle plume, mais trop souvent vos déclarations écrites dépassent l'entendement impartial qui se devrait d'être le vôtre.

Minet.

Écrit par : Minet | 25/04/2010

@Minet

Vous laissez croire que cette article du Temps est complet et réaliste...alors qu'il n'en est rien...

Actuellement c'est le Matin qui fait du superbe boulot...d'ailleurs sans la détérmination des journalistes du Matin nous n'aurions jamais connu le contenu de la conversation entre policier-gardiens de prison-ect...

Écrit par : M.U.R | 25/04/2010

Le Temps a fait un article de fond, sur un véritable problème humain lié à l'incarcération dans un parcours de vie. Il ne cherche ni la vérité, ni la polémique, mais juste à comprendre.

Le Matin a fait un article sut l'événement, et son déroulement, mais c'est tout, même si le but recherché est visiblement de dénoncer des comportements, ce qui peut être louable, il ne va pas au fond des choses sur les faits.

"Le Matin fait un superbe travail". A titre personnel, comme lecteur, je vous dirais que ce journal est tombé bien bas. A lire trop souvent des témoignages de victimes, de familles ou de proches, lors d'accidents, d'incidents, de décès, d'agressions, il en oublie de traiter les problèmes de fond et d'analyser une société à la dérive. Le poids de la photo et le choc des mots, juste pour vendre un peu plus alors que moi je préfère la qualité de la photo et le poids des mots.

Minet

Écrit par : Minet | 25/04/2010

@Minet

Normal, vous etes policier...

Mais le Matin fait un superbe travail en remettant la parole des victimes en avant...

On ne pourra pas toujours justifier les dérives policières en se cachant derrière le Serpent de Mer qu'est le sentiment d'insécurité.

Mais c'est compréhensible que vous ne puissiez, vu votre poste, remettre en cause le comportement du collègue qui a mis une balle entre les deux yeux de Sébastien...

Écrit par : M.U.R | 25/04/2010

Il n'est pas possible de se faire une opinion öquilibrée sur ces deux affaires sans remettre en question tout le système judiciaire de ce pays. On retrouve là trois éléments qui ne manquent nulle part: Des petits et des grands criminels le plus souvent gâtés par une Justice à côté de ses pompes, et des flics débordés et aigris à force de voir des délinquants arrêtés pour toutes sortes de délits ressortir de taule un peu plus vite que ça et qui se paient leurs gueules. Vient alors le moment où les flics soit deviennent indifférents comme à Bochuz, soit font justice eux-même.(Escadrons de la mort).
Nos prisons sont en fait des hôtels confortables et on connaît le cas de nombreuses "mules" venues d'Amérique du sud, qui soutiennent leurs familles au pays avec leur salaire de détenues à Lonay ou à Hindelbank. On peut dire alors que le crime paie...
Il y a quelque temps de cela, un gus qui avait pris la Justice à rebrousse-poil a écopé de 46 mois de taule ferme, alors qu'il n'avait attaqué ou menacé personne. Et un autre gus qui s'était fait retirer son "bleu" six fois pour excès de vitesse et qui tue une gamine sur la route écope de neuf mois et peut continuer à conduire en attendant son incarcération.
L'hunour, c'est quand on rit quand même...

Écrit par : J.C. Simonin | 25/04/2010

Ce qu'il faut reconnaitre, c'est le rôle omniprésent des corps de police, mais ils se laissent prendre dans des rôles qui ne leurs sont pas dévolus, le pays est en crise politique et idéologique, alors bien-sûr, les autorités engoncées dans leurs faiblesses font appel à quoi, à la force et la force, c'est qui ? les flics !
Donc les rôles des policiers dépassent largement leur cahier des charges, tout cela afin de maintenir la pression sur les mêmes, les petits, car la charge est trop grande pour que la police puisse s'en prendre aux vrais responsables !
Les disparités au niveau des égalités font légions, le rôle des policiers est assimilable à ceux d'un refouloir d'urgences incompatibles avec une logique préventive, donc répressive envers des délits souvent trop visibles.
Le rôle de la police est de faire respecter l'ordre public, or dans une société où la mixité se limite à des classes sociales ayants des écarts aussi prononcés, le policier n'est plus le représentant de cet ordre.
Le brouhaha politique ainsi que les influences extérieurs au corps de polices, ne donne aucune chance à cette institution de se rassembler et de pouvoir faire bloque face aux dérives auxquelles notre société se confrontent, la réforme policière doit se faire de l'intérieur sans qu'aucune influence ne puisse stigmatiser des éléments extérieurs à l'ordre public.
Le cas de Sébastien ayant pris une balle entre les deux yeux à l'âge de 18 ans, n'est pas un accident, c'est le cumule de dérives exogènes au sein d'un corps, un glissement progressif vers un manque de reperds amène indubitablement vers ce genre d'actes. Cette rafale de mitraillette démontre une profonde désorganisation au sein d'une communauté pour qui la charge est trop lourde, il s'agit d'un signal d'impuissance manifeste, évidement que dans une chaine certains de ces maillons céderons avant les autres, mais le résultat est que la chaine cède !
Le poids semble dépasser les capacités de contrainte de cette institution, c'est à cette institution de travailler sur ce phénomène dans un premier temps, ensuite, après un travail de réflexion cet organisme amener une réponse au reste de la société, mais dans aucun cas elle doit continuer d'accumuler des frustrations et ne pas communiquer internement et avec l'extérieur, le cloisonnement n'engendrera que d'autres erreurs de plus en plus graves !

Écrit par : Sabourjian | 26/04/2010

Un bon texte, ci-dessus, mais je pense qu'en fait c'est ä chacun d'entre-nous de prendre son destin en main et de faire front.
Toute personne qui est victime ou témoin d'une saloperie commise par les autorités et qui ne réagit pas, se rend complice de cette saloperie, sans Si ni Mais. C'est ä chacun d'entre nous de se retourner, le premier geste tangible est d'acquérir un Code civil, un Code pénal, un Code des Obligations, une Constitution fédérale ou toute autre loi, et de les lire et de se repérer.
les Dix Commandements de l'Evangile comportent moins d'un millier de mots.
Le Sermon sur la Montagne, la Déclaration d'Indépendance américaine, la Déclaration des Droits de l'Homme de 1791 comportent quelque 2.500 mots chacun. Cette législation de base devrait être suffisante pour régler tous les problèmes de notre existence.
La législation pondue par nos gouvernements respectifs ou l'assemblée de l'Europe comporte des dizaines de milliers de PAGES, ce qui signifie en fait l'abandon de toute loi, puisque personne évidemment ne peut se rerouver dans un tel fouilli.

Écrit par : J.C. Simonin | 26/04/2010

Pour être spécifiquement méchant
nul besoin d'enfreindre la loi
il suffit de l'observer à la lettre !

Écrit par : Corto | 26/04/2010

"Si une loi n'est pas urgente, alors il est urgent de ne pas avoir de loi."
Montesquieu
"Il est plus facile d'inculquer des notions de loi ä un homme de bon sens, que des notions de bon sens ä un homme de loi."
Je ne sais pas de qui, mais c'est bougrement vrai...

Écrit par : J.C. Simonin | 26/04/2010

On ne peut parler que de dysfonctionnement et je suis extrêmement bien documenté sur les polices helvétiques et vaudoise !
Le problème est que ce genre d'actes ne sont pas aussi innocent que vous pouvez le croire, ne mésestimée pas le machiavélisme et autres atavismes de certains politiciens vaudois et en particulier Monsieur Leuba, ils n'en sont pas à leur coup d'essais (les Leuba père et fils) et ce canton a servi d'exemple au niveau mondial en matière d'entorses à la déontologie policière. Certains pensent que les coups sont partis tous seuls, né-ni, la sécurité de la mitraillette de cet agent était sur feu depuis plus que quelques minutes au moment du drame, il est bien sûr impossible de parler de préméditation venant de sa hiérarchie, car cela resterait improuvable, mais il est aussi impossible de laisser croire qu'une rafale est partie toute seule sans certains réglages préalables !
Un policier, ou plutôt des policiers, car il n'était pas seul sur les lieux au moment de la tuerie, ne sort pas une mitraillette type HK (sauf erreur), sans aucune validation venant de sa commanderie, c'est impossible, ou dû moins sans que lui et que son collègue présent, ne se soient pas préalablement préparés à une telle procédure !
Des ordres pré-établis ont dû êtres authentifiés et validés avant qu'une telle mesure soit exécutée, le jeune Sébastien a surement lui et son véhicule, d'abord été identifié, puis entrainé sur un terrain dans lequel il était attendu, pour ensuite donner un message à cette nouvelle forme de délinquance, tout cette gabegie dans l'unique but de mettre en garde de la manière la plus explicite qui soit, cette action peut également avoir revêtit, sous des aspects liés à l'univers filmesque, rien d'autre qu'une opération de communication !
Il est évident que lors telles procédures menant à la "neutralisation" physique d'un suspect, plusieurs niveaux de sécurités doivent être affranchis sans répudiation possible, il est encore plus impensable qu'une telle procédure fut exécutée sans préparation sommaire, vous imaginez-vous dans le cas où cela soit envisageable à quel niveau d'alerte nos pandores serait constamment exposés et à quel niveau de danger la population elle même, est exposée !
Est-il tolérable qu'un tel message soit communiqué à toute la jeunesse de notre pays, à quel danger n'importe quel délinquant ou pas est confronté en cas de méprise ou pas !
Une herse avait déjà suffisamment amoindri les capacités du véhicule sans qu'il fut nécessaire de viser d'une rafale automatique à hauteur du pare-prise le véhicule des fuyards, ceci afin de mener à bien une telle mission !

Écrit par : Sabourjian | 26/04/2010

la police n'est ni plus ni moins que le bras armé de la Justice. Si la Justice fonctionnait comme elle devrait, ce genre d'incident serait infiniment plus rare, ou les maltraitances ou cette tragédie à Bochuz.
Mais c'est un fait que j'ai toujours constaté, que nos juges et fonctionnaires supérieurs n'ont en principe aucune connaissance de la psychologie, ne savent en principe pas avec qui ils ont à faire, sont incapables d'analyser une situation même simple. Cette situation déteint sur les postes subalternes et favorisent les dérapages.
Il y a criminel et criminel, du petit malfrat occasionnel au caïd endurci. Il y a des gens qui ont commis des conneries qu'ils regrettent sincèrement, et on se demande ce qu'ils font en taule. Et il existe des grands criminels que l'on traite avec les égards dus à un ministre.
Un gus qui fait perdre des miliards se repose dans sa villa de grand luxe, et le petit employé de la Coop ou de la Migros surpris à avaler une ou deux crevettes se fait virer sur place pour vol.
Aussi longtemps que l'on ne sera pas prêt et décidé à traiter de ce sujet à fond, le comportement de ces flics ou gardiens de prison ne prête pas à discussion

Écrit par : J.C. Simonin | 28/04/2010

J.C. entièrement d'accord avec vous, mais ne faite pas trop d'ombre aux politiques, ils détestent que l'on ne parle pas deux, ceci dit je réitère mes observations faite à Minet, "ne touchez pas à la politique", "la police est le bras armé de la justice", mais la justice est également le bras armé de la police, enfin devrait l'être dans une république digne de ce nom. Or, il y a des juges de gauche, des juges de droite et cela n'est pas sans petites courses au haricot, le qui-mieux-mieux et ronds de jambes. Dans une ville comme Genève, ou Lausanne, car je ne confond pas Lausanne et Vaud, la place de la justice est très ambigüe, nous sommes comme dans un palais des glaces, un vrai labyrinthe parsemé de faux cicérons, comment voulez-vous que dans un tel magasin de porcelaine la justice puisse exercer sa volonté si tantôt laconique et tantôt révérencieuse elle trace les voie sinueuses des dérives les plus détestables ?
L'affaire annibal, la police exécute des ordre et la presse ne tarde pas de déclarer, "la police genevoise a procédé à l'interpellation de", vous pensez bien que dans une affaire de cette portée diplomatique, ce n'est pas la police qui ordonné une telle action, ou la police a interpellé un jeune trafiquant lors d'un contrôle de routine, dans ce cas, oui !
Cela veut dire que la police n'a aucun pouvoir et ne se le donne pas, vis-à-vis de certaines hiérarchies, en deux mots, la police exécute des missions ordonnées par des politiques dans des cas spécifiques à des personnage "protégé" et en ce qui concerne le petit goujon, c'est a elle d'encaisser les responsabilités !
Donc nous avons à faire à une police politique, ce qui est totalement à l'encontre des fondements d'une république encore une fois, digne de ce nom.
Il y a un message consensuel émanant de la hiérarchie des différents pouvoirs législatifs et exécutifs, des croisements rendant impossible à quiconque de ci retrouver, des ascenseurs relevant du jeu de hasard , d'où toutes ces malencontreuses dérives. Exemple, un policier tire sur un délinquant, dans le cas où ça arrange la hiérarchie, il se trouve malgré tout au dernier rang, dans le cas contraire, il se trouve au premier rang.
Ce manque d'unité au sein de l'appareil, dénote de dysfonctionnements rendant impossible l'exercice de toute justice.
La police n'est le bras armé, que du citoyen et non des institutions !

Écrit par : Sabourjian | 29/04/2010

de ci retrouver, de s'y retrouver, pardon

Écrit par : Sabourjian | 29/04/2010

Mon métier de restaurateur m'a amené à des contacts suivis avec la Justice et la police dans quatre Cantons (BE, BL, SO et VD). Et j'ai toujours pu constater le degré de frustration parmi les flics et la lâcheté et l'incompétence des juges, incapables de résoudre les problèmes même les plus simple. Des questions qui pourraient obtenir réponse en quelques minutes prennent des mois pour obtenir une solution foireuse. J'ai eu une fois un problème avec un compresseur de refroidissement qui aurait pu être résolu en une demi-journée par un seul magistrat qui se serait pointé dans ma cuisine et aurait constaté les faits, et la procédure a duré ONZE année, pour n'arriver à aucune solution. Une autre fois, dans une histoire d'assurance sociale, j'ai eu CINQ instances judiciaires simultanément sur le dos et l'affaire s'est réglée avec une cartouche de cal. 38 dans une lettre et l'affaire a été intantanément enterrée. J'ai été inculpé pour diffamation dans le Canton de Vaud et il s'est écoulé SIX ans entre une inculpation sans aucune investigation et le procès, à la suite duquel j'ai été acquitté, mais les frais de Justice étaient mis à ma charge...
Je pourrais continuer ainsi pendant encore quelque temps. J'ai toujours eu avec la police des relations cordiales, parce que le restaurateur est la première police dans son établissement et j'ai toujours eu de l'ordre, mais j'ai rencontré beaucoup de flics qui en ont franchement marre...

Écrit par : J.C. Simonin | 29/04/2010

Des flic près de leurs casquettes, ça ne manque pas non-plus, des crétins il y en a dans toutes les professions !
Le problème, c'est qu'ils sont devenus les bonniches de ce système technocrate et kafkaïen !

Écrit par : Sabourjian | 29/04/2010

Comment peut-on excuser ou même comprendre leur geste ? pourquoi n'ont-ils pas encore démissionner de leur propre chef ? si la police a besoin de conseil en matière de recrutement ou formation je peux leur proposer mes services car certains profils ne correspondent pas avec le métier de gardien de prison ou même policier qui nécessite forcémment certaines capacités physiques et mentales...en tout cas pour ma part ces gardiens n'ont rien à faire dans une prison.Vous les imaginez dans un EMS ???

Écrit par : lyonnais du 69 | 29/04/2010

L'ambiance qui règne dans toute entreprise humaine, groupe, troupe, club ou autre, reflète toujours très exactement la personnalitö et le charactère de la personne/des personnes en charge de cette entreprise, avec toutes ses forces et toutes ses faiblesses. Sans Si ni Mais.
L'incurie relevée à Bochuz est donc directement imputable au manque d'intelligence et d'humanité des dirigeants de cet établissement. Les porte-clés sont tout au plus des larbins éminnement remplaceables et ils le savent.
Dans un contexte beaucoup plus tragique, c'est comme d'imputer les atrocités commises à Abou Graib en Irak ä quelques soudards américains, alors que chacun sait que ces abus ont directement été ordonnées par le Gouvernement ami: Cheney, Rumsfeld et qu'on sort. La dimension est immensément plus grande, le principe de la chose est exactement le même.

Écrit par : J.C. Simonin | 29/04/2010

J-C.
les atrocités à Abou-Graib, c'était sous sadam, faudrait pas marcher sur la tête, ils ont imputé la mort de centaines de milliers d'irakiens dans cette "prison" dont rares fut ceux qui sont ressortis vivants !

Écrit par : Sabourjian | 30/04/2010

La prison d'Abou Graib était en fonction sous Saddam et des milliers d'Irakiens ont été torturés et détruits là-bas sous ses ordres. Puis sont venus les Amis et la prison a continué de fonctionner à plein régime, sauf que les tortionnaires étaient les Amis. Et les Amis ont des prisons du même genre exactement à Masar-I-Sharif en Afghanistan, mais délèguent la torture également aux Jordaniens et à d'autres régimes. Sans oublier Guantanamo. Salopards pour salopards, Saddam et Bush ne se doivent rien.
Et cela démontre que la stupidité et la saloperie sont finenement réparties parmi toutes les races et toutes les nations. Et même en Suisse si nous n'y prenons garde et n'exigeons pas des réformes du haut en bas du système.

Écrit par : J.C. Simonin | 30/04/2010

J.C Simonin

Tout à fait d'accord avec vous!

Écrit par : zakia | 30/04/2010

Cher Monsieur, je ne crois pas savoir qu'il y ait eu plus de morts à Abou-Graib une fois sous contrôle des aliés que dans les prisons suisses, moins selon les statistiques.
Votre propagande anti-américaine sent le rance, par contre sous sadam, on ne parle pas en milliers à Abou-Graib, mais de centaines de milliers !

Écrit par : Corto | 30/04/2010

Corto

Sous Sadam, c'était l'Enfer à n'en pas douter! Qu'il y ait eu des milliers ou des millions de victimes, il était irakien et c'était au peuple de se rebeller contre lui. Ils ne l'ont pas fait par trouille, tant pis pour eux! Quant aux américains, leur grand crime c'est que, non seulement ils ont inventé un tas de mensonges pour envahir un pays, mais ils ont été incapable d'installer leur démocratie et d'éviter qu'il y ait encore plus de morts de civils. Sans compter les atrocités commises dans les prisons. On pardonne plus facilement à un criminel du "même sang" qu'à un étranger!

Écrit par : zakia | 30/04/2010

Pour autant que je sache, sous Saddam, il y avait de l'ordre et les femmes par ex. avaient nettement plus de libertés que partout ailleurs en milieu musulman. Et comme Zakia le fait remarquer justement, c'était aux Irakiens de régler le problème et non pas aux Amis ou à un quelconque étranger.
L'aggression américaine a détruit le pays totalement, les infrastructures, a causé entre 600.000 et un million de morts, 4 ou 5 millions de personnes déplacées jusqu'en Syrie et même beaucoup p.us loin, a contaminé le pays avec l'uranium apprauvri, qui cause des cancers et d'effroyables déformations congénitales, et en plus les musées ont été détruits ainsi que les sites historiques. les Nazis n'ont pas fait mieux en Europe orientale, ou les Sionistes en Palestine. Et maintenant, on est en Afghanistan, avant de s'occuper de l'Iran. Tant qu'à faire, autant retourner à Bochuz...

Écrit par : J.C. Simonin | 01/05/2010

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