18/04/2010

Nous restons en attente d'une vision d'avenir pour la police genevoise, avec l'espoir personnel d'avoir été écouté et entendu durant ces 1086 jours de présidence à la tête de l'UPCP !

1086 jours à la tête de l'Union du Personnel du Corps de Police du canton de Genève. Des centaines d'heures consacrées pour des discussions, des négociations, des écritures, des échanges médiatiques, des rencontres politiques, des entretiens hiérarchiques, des comités mutualistes, des assemblées décisives, des protocoles d'accords historiques mais au final une réorganisation de la police si peu prolifique en idées nouvelles, en actes essentiels, en améliorations attendues pour un avenir encore prénommé inconnu.

La plus grande richesse que l'UPCP a pu offrir durant ces dix dernières années au monde politique et hiérarchique, c'est celle d'avoir été perpétuellement participative pour veiller à l'évolution d'une police qui se heurte à une société pourtant à la dérive, avec l'espoir d'apporter des solutions issues de réflexions qui ont pris corps à la base de la police, proches du terrain et des véritables problèmes rencontrés.

Nous n'avons pas toujours raison, c'est certains, nous avons pu nous tromper, c'est probable, mais nous ne disposions bien souvent pas de tous les éléments pour nous prononcer avec exactitude, qu'ils soient économiques, politiques ou autres. Ce qui demeure une certitude, c'est que nous n'avons jamais voulu tromper l'autre, notre volonté de crédibilité ayant été notre leitmotiv afin de convaincre nos interlocuteurs.

C'est donc la tête haute que nous continuerons notre mission représentative des personnels de police, avec cette doctrine d'honneur qui passe par le respect, la droiture, la vérité et la liberté d'expression, ultime moteur pour faire progresser les débats, nourrir les échanges et construire la police de demain.

La police genevoise n'est pas encore entrée dans le XXIème siècle, elle va devoir le faire dans les trois ans qui arrivent si nous voulons que Genève garde la place qui est la sienne dans le monde. Mais pour cela, il nous manque une pièce essentielle à ce pas décisif, c'est une clef de voûte qui se devra de soutenir une vison d'avenir attendue pour notre profession, pour nos métiers, pour les conditions de travail de nos collaborateurs et surtout pour la sécurité de la population genevoise.

A l'impossible nul n'est tenu, mais là nous sommes tous tenus de faire l'impossible pour tailler cette clef de voûte !

 

 

 

 

 

 

  

Commentaires

"... mais au final une réorganisation de la police si peu prolifique en idées nouvelles, en actes essentiels, en améliorations attendues pour un avenir encore prénommé inconnu...",

Et si le problème fondamental n'était pas l'organisation de la police mais bien les hommes et les femmes qui la composent ? La plupart des gendarmes sont, au vu de leur degré de formation générale, peu aptes à toute adaptation. Il n'est pas sérieux de pense qu'un CFC en n'importe quoi est la preuve d'une formation intellectuelle de base permettant d'évoluer au sein d'une police, amenée elle-même à évoluer au sein de la société. De plus, cette formation de base ne permet pas au policier de prendre distance d'avec son activité profesionnelle, ce qui est de nature à faciliter tous les dérapages. Tant que le mode de recrutement en vigueur demeurera, seuls seront encouragés à devenir policier les derniers de classe qui ont été bien sages pendant l'adolescence.


".. pour veiller à l'évolution d'une police qui se heurte à une société pourtant à la dérive.."

A moins que ce ne soit la société qui ne se heurte à une police genevoise à la dérive.

La Gendarmerie paraissant définitivement inapte à certaines tâches, il est temps de créér un nouveau corps de police uniformé dont les exigences de recrutement seraient plus sérieuses que celles prévalant à la Gendarmerie. De plus, les exigences de maintien au sein de ce corps de police devarient aussi être plus strictes (pas de surendettements et pas de condamnations pénales).

Écrit par : CEDH | 19/04/2010

@CEDH

...encore faudrait-il que les policiers soient rémunérés autrement qu'en classe 14, la MEME classe qu'une secrétaire parlant une deuxième langue, pour des décisions pénales, de multiples responsabilités, des risques corporels, de la disponibilité...

...il faudrait aussi que ses horaires de travail et ses barêmes d'heures supplémentaires le soient à l'identique du reste des employés de l'Etat et que la Loi sur le travail s'y applique aussi hein CEDH, la traite des humains c'est fini non ?...

...on possède alors peut-être la Police que l'on veut s'offrir, la qualité du pas cher...à qui la faute ? Ceux-là même qui la critiquent probablement...

Écrit par : Policier | 19/04/2010

La traîte des êtres humains est révolue. Là nous sommes d'accord. D'ailleurs, si vous êtes policier cela est de votre propre volonté et vous pouvez démissioner en bonne et due forme en faisant valoir, moyennant un préavis de trois mois pour la fin d'un mois, votre démission en la forme écrite au Conseil d'Etat. Dès lors vous n'êtes nullement contraint.


La rénumération pour un gendarme frais émoulu est celle prévue par la classe 14, à laquelle il faut ajouter 15% de prime d'inconvénients de service, soit environ 3 classes salariales, ce qui conduit à la classe 17. A cela il faut ajouter prime et frais d'assurance maladie/accident, ce qui nous renvoit à la classe 18, pour le moins.

Près de 8'000 francs mensuel, admettez que pour un titulaire d'un CFC en commerce de détail, c'est une belle promotion salariale.

Je relève que le rapport de la Cour des comptes faisait état d'un salaire médian de 10'000 francs par mois (et donc moyen plus élevé), les charges salariales globales étant elle encore plus élévées puisqu'atteignant 15'000 francs par ans.

A Annemasse c'est 1'200 euro net par mois.

Le problème est que les faibles exigences de recrutement ont conduit à la création d'individus surpayés au vu de leur trop faible bagage intellectuel, qui forment une caste devenue parfaitement ingérable et qui ne peut que rejeter tout ce qui ne lui ressemble pas. La Gendarmerie, il faut la laisser mourrir en la reléguant dans certaines tâches et pour cela créer une nouvelle police uniformée, qui ne sera ni plus ni moins chère, mais dont les membres seront triés sur le volet et le demeureront tout au long de leur carrière.

La Gendarmerie genevoise a perdu la confiance de la population de manière irrémédiable.

Écrit par : CEDH | 19/04/2010

@CEDH

Rien ne vous empêche de postuler!
Je pense que les gendarmes genevois ne sont pas des idiots surpayés comme vous l'écrivez. Les testes pour entrer à l'école de gendarmerie ne sont pas évidents, il y a beaucoup de candidats et peu d'élus. Leur salaire est mérité, reste tout de même ces histoires de primes et autres compensations un peu louche, c'est vrai.

Pour la confiance de la population, les genevois aiment encore leur police. J'en suis convaincu, suffit de voir un concert du groupe de rock de la gendarmerie en pleine ville! Part contre, c'est certainement l'inverse pour leur Justice.

Écrit par : Riro | 19/04/2010

Ce n'est pas la justice qui ne remplit pas assez les prisons, elle débordent. Et on ne peut pas, comme Minet le préconise, envoyer les condamnés qui ont fait recours en pénitencier. En effet, ils ne sont pas condamnés (32 Cst.féd.) et de toutes manières cette exécution anticipée de peine, admissible si l'intéressé y consent, ne pourrait avoir lieue car les prisons sont pleines.

La justice est trop lente. D'accord. C'est une maladie européenne et on trouve aujourd'hui normal de délais très long. C'est le gros point noir. Il faudra voir l'impact des réformes de 2011. Mais il est à craindre une justice longue et une justice expéditive. Le PG n'est pas à la hauteur et personne ne le serait, il faut créer un poste de magistrat administrateur du Palais et ne pas confier cette charge au PG dont les charges explosent avec justice 2011.

Ce n'est pas du fait de la justice que le régime des sanctions pénales pour "touristes de passage" sont les mêmes, ou peu s'en faut, que celles appliquées aux gars du terroir. C'est là, une catégorie dont la peine devrait être doublée si ce n'est triplée, ce que ne peut faire la justice, il faut modifier la loi fédérale, en créant une circonstance aggravante consistant à venir en Suisse dans le dessein (même éventuel) de commettre une infraction. De même pour la supression, en principe, des jours amendes pour les clients de passage.

Et désolé les exigences intellectuelles recquises pour nos gendarmes sont trop basses et de nature à faire fuir ceux qui auraient des capacités plus élevées tant ils s'exposeraient à être exclu et maltraité par le groupe. Certaines promotions, comme celle d'une juriste au grade d'officière de police, démontre bien ce à quoi il faut s'attendre.

Contrairement à ce que vous pensez, j'aime bien notre gendarmerie, mais avec l'âge je suis tombé de haut, je les prend pour ce qu'ils sont et il ne faut pas trop en demander ni en attendre.

Écrit par : CEDH | 19/04/2010

CEDH ;

Vos propos sont intolérables, je ne peux que les fustiger.

Votre méconnaissance du métier de gendarme, de sa complexité, de sa pluridisciplinarité, de ses contraintes et de ses atteintes, est la preuve d'une grande ignorance visiblement rarement nourrie par une réflexion intellectuelle dépourvue de préjugé.

Au sujet de nos salaires, en aucun cas il n'a été fait état dans nos revendications syndicales d'une quelconque demande d'augmentation, je me tenais à remettre l'église au milieu du village. Vos valeurs, humaines et financières, ne sont pas les nôtres, car nous ne jugeons pas les gens sur leurs salaires ni leurs diplômes. La qualité d'un être humain, d'une fonction, d'un métier, d'un engagement ne se mesurent pas pour nous selon vos critères mesquins.

Notre lutte est motivée par le maintien de nos acquis sociaux, ou par équivalence du respect de nos conditions d'engagement, mais surtout il est de notre devoir de veiller à ce que nos conditions de travail, qui sont déjà d'une très grande pénibilité, ne se péjorent pas, ne se péjorent plus !

Walter SCHLECHTEN
Président de l'UPCP

Écrit par : Minet | 19/04/2010

@CEDH

Rien ne sert de dialoguer avec vous, vous parlez d'un domaine que vous ne connaissez manifestement pas et votre documentation n'est autre que ragot de journaux et produit de manipulation politiques...

Ah, au fait, pour comparer avec la France, il ne faut pas oublier l'imposition, le logement de fonction, les multiples primes, etc... et de ce côté, j'ai peut-être plus de contact que vous-même avec mes homologues pour comparer .....

On en revient à ce que je dis, vous avez la Police que vous méritez...à méditer...

Écrit par : Policier | 19/04/2010

CEDH,

Vous êtes d'une tristesse!!!

Écrit par : Fatima_La franchise | 19/04/2010

CEDH ;

Un peu de lecture, vous qui aimez visiblement vous informer sur la qualité des choses, des gens, et du travail de certains ...

http://wax911.blog.tdg.ch/archive/2010/04/19/029496907b5cd4f7ad6dda938592796e.html

Écrit par : Minet | 19/04/2010

Monsieur minet,

J'ai procédé à la lecture du lien que vous m'avez recommandé. Voici une première conclusion que l'on peut en tirer :

Le raisonnement, qui y est porté et qui veux démontrer que le Conseil d'État, élu par le peuple, viole la loi fédérale sur le travail tombe à faux.

Pour s'en convaincre, il suffit de lire ladite loi fédérale, plus précisément la disposition qui y est invoquée :
"Art. 3a

Dispositions sur la protection de la santé

En revanche, les dispositions de la présente loi relatives à la protection de la santé (art. 6, 35 et 36a) s’appliquent aussi:

a. à l’administration fédérale ainsi qu’aux administrations cantonales et communales;"


En effet, aux termes du texte clair de la loi, seuls les articles 6, 35 & 36 trouvent application dans le cas de la Gendarmerie genevoise. Le premier à trait aux mesures techniques de protections, le suivant à la protection de la maternité et le dernier à celle des parents de jeunes enfants.

L'article 17 de la loi qui est invoqué comme fondement de l'argumentation ne trouve donc pas application à la Gendarmerie et toute l'argumentation s'en trouve réduite à néant.

Ce qui précède est une analyse des fondements juridiques exposés à l'appui des revendications qui figurent dans le billet auquel vous m'avez renvoyé. Il ne s'agit pas d'une analyse de tous les fondements juridiques envisageables à l'appui de ces revendications et encore moins une opinion personnelle sur celles-ci.

http://www.admin.ch/ch/f/rs/822_11/a3a.html

**************************************

"Vos valeurs, humaines et financières, ne sont pas les nôtres, car nous ne jugeons pas les gens sur leurs salaires ni leurs diplômes.", me dites-vous.

- Il n'empêche que vous avez obtenu au début de cette année une augmentation de salaire pour les gendarmes débutants et entendez que celle-ci se reportent tout au long de la carrière du Gendarme. Ce sur une base d'un salaire médian de 10'000 francs bruts par an. Ces revenus représentent combien de fois ceux qu'auraient obtenus l'un de vos collègue détenteur d'un CFC en vente de détail ? Mais c'est vrai cet élément n'a joué aucun rôle !

- Les diplômes vous importent peu. Je le conçois aisément, faute de quoi la plupart de vos collègues seraient encore plus déprimés.

- Et désolé, je persiste, les exigences intellectuelles requises pour nos gendarmes sont trop basses et de nature à faire fuir ceux qui auraient des capacités plus élevées, tant ils s'exposeraient à être exclus et maltraités par le groupe de base.

- Il faut créer un nouveaux corps de police uniformé, plus élitaire sans doute, la gendarmerie ne peut pas en l'état qualitatif de son personnel effectuer l'ensemble des tâches qui lui sont et seront dévolues. Elle fait ce qu'elle peu, je lui en suis reconnaissant, mais elle ne peut pas assez.

Écrit par : CEDH | 19/04/2010

CEDH ;

Mais les exceptions à la Loi générale sont à l'article 3, dans lequel ne figurent pas les policiers, donc la loi doit s'appliquer à eux aussi ... L'article 3a n'est qu'une précision sur les articles art. 6, 35 et 36a, ce qui ne rend pas caduc l'article 3.

Art. 3
Exceptions quant aux personnes

La loi, sous réserve de l’art. 3a, ne s’applique pas non plus:1

a.
aux ecclésiastiques et autres personnes qui sont au service d’une église, ni aux membres des maisons professes, des maisons mères ou d’autres communautés religieuses;
b.
au personnel domicilié en Suisse de l’administration publique d’un Etat étranger ou d’une organisation internationale;
c.2
aux équipages des entreprises suisses de transport aérien;
d.
aux travailleurs qui exercent une fonction dirigeante élevée, une activité artistique indépendante ou une activité scientifique;
e.3
aux enseignants des écoles privées, ni aux enseignants, assistants sociaux, éducateurs et surveillants occupés dans des établissements;
f.4
aux travailleurs à domicile;
g.
aux voyageurs de commerce selon la législation fédérale;
h.5
aux travailleurs soumis à l’accord du 21 mai 1954 concernant les conditions de travail des bateliers rhénans6.

Mais comme je ne suis qu'un petit gendarme ayant un CFC de confiseur, je peux me tromper ...

Écrit par : Minet | 19/04/2010

Aux termes de son article 1, la loi sur le travail s'applique, sous réserve de ses articles 2 à 4, à toutes les entreprises publiques ou privées.

http://www.admin.ch/ch/f/rs/822_11/a1.html

Quelles sont les exceptions prévues par les articles 2 à 4 ?

Selon l'article 2, la loi ne s'applique pas à certaines ENTREPRISES (employeurs), dont les administrations cantonales. L'article 3a est expressément réservée.

http://www.admin.ch/ch/f/rs/822_11/a2.html

Selon l'article 3, la loi ne s'applique pas à certaines PERSONNES (employés) tels les ecclésiastique, les équipages d'entreprise suisse de transports et les
travailleurs qui exercent une fonction dirigeante. L'article 3a est expressément réservé.

http://www.admin.ch/ch/f/rs/822_11/a3.html

Selon l'article 4 la loi ne s'applique pas aux entreprises familiales.

http://www.admin.ch/ch/f/rs/822_11/a3.html

Ainsi la loi ne s'applique pas, en principe, à un gendarme du fait de la nature de l'entreprise qui l'emploie (art. 2) et non du fait de la nature de son emploi (gendarme). Le fait que le gendarme ne figure pas dans la liste de l'article 3 n' y change donc rien.

Les seules dispositions qui vous concernent sont donc, aux termes de l'article 3a, qui est réservé par l'article 2, les articles 6, 35 et 36a, mais pas l'article 17.

http://www.admin.ch/ch/f/rs/822_11/a3.html

Dans votre raisonnement vous avez perdu de vue que les exceptions ne figuraient pas seulement à l'article 3 mais aussi aux articles 2 et 4.

Écrit par : CEDH | 19/04/2010

Cela ne veut pas dire qu'il ne faut d'une manière ou d'une autre compenser les heures de nuit. Mais ce n'est pas en avançant des arguments grossièrement erronés que vous ferez avancer votre cause, qui sur ce point est, à mes yeux, juste. Vos arguments vous discréditent.

Écrit par : CEDH | 19/04/2010

CEDH

Il vous manque juste une ordonnance, celle qui fait que Fribourg et Vaud ont octroyé cette pénibilité de nuit à leur personnel étatique, et aux policiers.

Deux Conseils d'Etats qui se trompent sur le même sujet, cela ferait beaucoup, sans compter les autres cantons qui se sont aussi adaptés depuis novembre 2009.

Nous verrons bien.

W.S.

Écrit par : Minet | 19/04/2010

Les autorités genevoises peuvent adopter des normes de droit public cantonal paraphrasant les normes fédérales que vous voulez voir adoptées, comme d'autres cantons l'on fait.

Vous avez sans doute les moyens d'arriver à extraire de l'Etat et des contribuables ces avantages. Le rapport de force est en votre faveur et, sauf rechute brutale de l'économie qui n'est pas à exclure, il le restera.

Écrit par : CEDH | 19/04/2010

PETIT RESUME D'UNE REPONSE SUR UN AUTRE BLOG

Il est vrai que traiter exactement la même chose ceux qui travaillent de nuit et ceux qui ne travaillent pas de nuit, alors que cette répartition entre agents est fixée de manière durable, pourrait bien violer l'article 8 Cst.féd. dès lors que cette pratique revient à traiter de manière égale ce qui ne l'est pas. La question pourrait aussi être posée sous l'angle de l'égalité de traitement (14 CEDH) en relation avec l'article 8 CEDH (droit à la vie privée).

L'OS Spoerri contenaient des règles de droit, et en tant que tel devait être considéré comme un texte réglementaire (sans base légale sufisante, sans doute) et non comme une simple ordonnance administrative. Son abrogation devait donc pouvoir faire l'objet d'un recours en matière de droit public au Tribunal fédéral sur la base des arguments ci-dessus ébauchés ou de meilleurs encore.

Evidemment, le délai de recours est épuisé. Une belle occasion de défendre votre juste cause, pour pas cher et sans prendre en otage le citoyen, que votre syndicat a compromise.

Écrit par : CEDH | 20/04/2010

CEDH

Sauf que le TF n'aurait pas confirmé la validité du contenu de l'OS Spoerri dans son ensemble, soit la restitution de 4 heures, qui est supérieure au droit fédéral applicable. Il y avait donc un risque d'obtenir un jugement négatif, qui lui nous aurait fermé toutes les portes. Là, la demande de l'application du droit en vigueur demeure,et comme vous le dîtes si bien, c'est une juste cause. Elle va venir, un lièvre à la fois....

W.S.

Écrit par : Minet | 20/04/2010

La question n'est pas celle de l'application du droit fédéral infraconstitutionnel mais bien de la Constitution et de la CEDH. En effet, la Loi sur le travail ne trouve pas application.

Vos exigences vont donc au delà de la Loi sur le travail.

Écrit par : CEDH | 20/04/2010

Tien Minet va pouvoir s'occuper de la campagne de Michel Chevrolet...

Écrit par : AlexT | 24/04/2010

Minet va pouvoir s'occuper de lui, c'est déjà beaucoup !

Mais annimateur de "Y a pas le feu au Lac" me tente bien ;)

Écrit par : Minet | 24/04/2010

Vos propos sont une nouvelle fois insultants, inadmissibles Sabourjian.

Je me vois dans l'obligation de vous censurer, et d'insister auprès de M. MABUT pour vous chasser de ce site que vous polluez quotidiennement avec vos propos injurieux, déplacés et trop souvent hors sujets.

Minet.

Écrit par : Minet | 24/04/2010

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