10/12/2009

Analyse à froid du Discours de Saint-Pierre sur la thématique de la sécurité !

A chaud, à Genève, il y a le grand Pascal qui mène des débats, mais à froid, c’est plus rare.

Donc, trois jours après la cérémonie qui a invité nos sept sages à s’approcher des Saintes Écritures, nous revenons sur la thématique de la sécurité qui a été abordée dans le discours officiel du Conseil d’État. Morceaux choisis et analyse ;

« Nous nous engageons donc à former et à recruter des policiers supplémentaires afin de garantir que l’autorité de l’Etat soit mieux respectée dans chaque quartier. »

- Depuis des mois, comme l’ont souvent déclaré et écrit les syndicats de police, le principal élément causal des problèmes rencontrés à la police genevoise, dans son organisation ou dans l’exécution de ses tâches, était le manque d’effectifs. Soutenus par les hiérarchies, les représentants des personnels ont visiblement été entendus.

Va se présenter maintenant un sujet crucial, car moral, éthique, législatif et relevant de l’identité cantonale et nationale, à savoir le débat sur l’engagement d’étranger non naturalisés, voire de policiers étrangers, à la police genevoise.

Selon nos élus du Grand Conseil, cette solution représente deux avantages. Le premier est de donner une pluriculturalité à notre corps. Mais celle-ci existe déjà par la représentativité de la population genevoise et romande, par le biais d'enfants des deuxièmes et troisièmes générations d’immigrés. La légitimité de cet argument est déjà réalisée, elle devient donc caduc. Deuxièmement, on nous explique que cela va permettre de résoudre nos problèmes d’engagements. Le recrutement à la police est en reprise, mais c'est encore insuffisant. Là aussi, nous avons de la difficulté à comprendre pour quelles raisons nous ne ciblons pas prioritairement le bassin Romand, dans lequel un vivier important existe, tout comme un chômage récurrent. Il y a des jeunes gens qu’il nous faut sortir de la problématique de l’engrenage de non formation, de la fin d’apprentissage sans poste fixe, de la recherche d’emploi, voire même du manque de certification. Nous nous devons d’offrir une opportunité à ceux-ci, elle passe aussi par le métier et la formation de policier. Une année préparatoire à l'école de police pourrait être une solution.     

« Ces effectifs supplémentaires devront être l’occasion de repenser l’organisation même de la police, son rôle, les valeurs qui l’animent, sa manière d’être commandée, le fonctionnement de son état-major et son sens des priorités. »

- Repenser l’organisation même de la police, réorganiser l’institution. Si sur le fond cette démarche est possible, ce qui nous manque aujourd’hui c’est de connaître la plus-value recherchée, car changer pour changer n’apportera pas l’essentiel. Divers rapports, contestés partiellement nous vous le rappelons, ont mis le doigt sur le manque de transparence et une certaine opacité de notre mode de fonctionnement et de rémunération. En cela, une réorganisation administrative est souhaitable, car nous n’avons rien à cacher. La lisibilité et traçabilité de notre mode de rémunération doivent être transparentes.

Mais si nous revenons sur la volonté traduite dans le discours prononcer en notre Cathédrale, on y recense le rôle de la police et ses valeurs qui l’animent. Repenser le rôle de la police, c’est remettre en question la politique menée ces vingt dernières années à Genève.

Redéfinir le rôle de la police, c’est une démarche importante, éthique, qui pourrait reconditionner nos fonctions et nos priorités, voire une certaine approche policière de la Genève internationale, onusienne, touristique,  événementielle et culturelle. Si l’on veut une police qui ressemble à l’image portée par l’Esprit de Genève, le rôle de la police peut alors être reconsidéré. Mais n’oublions pas qu’au-delà de cette vision universelle le rôle premier de la police est de faire appliquer les lois pour que la première des libertés de nos concitoyens, que l’on nomme sécurité, puisse être respectée, offerte, maintenue. C’est actuellement à travers les articles 125A et 126 de la Constitution genevoise que l’on devine le rôle de la police, ainsi qu’a travers la Loi sur la police. Ces écrits législatifs manquent de valeurs humaines et fondamentales sur le rôle de la police. La Constituante se chargera d’y remédier, soyons en certain, il faudra donc que la concertation nourrisse les débats entre tous les acteurs.

Définir les valeurs de la police. La problématique de ce travail résulte en une trilogie policière. Si les valeurs constitutionnelles sont identiques pour les trois corps de police à Genève, chaque entité s’est construite sur différents modèles de valeurs.

La police judiciaire, de par son appellation et son travail, est très proche du pouvoir judiciaire. Elle est le cordon ombilical qui relie la mère justice et l’enfant police. Élitiste et parfois nébuleuse, on la nomme aussi populairement la secrète, la police judiciaire va devoir s’adapter au nouveau code de procédure pénal, ce qui va entraîner des modifications importantes de fonctionnement. Son rôle sera d’être plus présente et ses valeurs seront de se rapprocher des autres corps et probablement du travail de rue, de la population. Ce n’est qu’une approche populiste car la structure d’application du NCPP est encore en gestation.

La gendarmerie, de par son organisation et son histoire militaire, est sclérosée dans ses valeurs selon de récents observateurs qui ont produit un essai universitaire. Partiellement, sans être d'accord avec la totalité des remarques soulevées, il faut le reconnaître. Par contre, un certain élitisme hiérarchique est en train de s’imposer, suivant des normes issues de la société civile, administratives et étatiques. Une lourdeur formatrice, pas toujours adaptée aux besoins, vient remplacer des connaissances métiers qui perdent trop de leur valeur. Sclérosée ne veut pas dire qu’il faut abandonner ces valeurs, mais que d’autres doivent venir nourrir ce corps de gens d’armes. Nous ne pensons pas qu’il faut verser dans un corps civil et administratif, cela serait une erreur, mais l’image et le rôle de la gendarmerie peuvent être redessinés.

On associe bien souvent la police de proximité à cette profession, mais les manques d’effectifs nous ont éloignés de cette mission première, qui doit rester le fil rouge de ce métier. La sectorialisation de l’îlotage a correspondu à un abandon du terrain par la masse, de la rue, mais il y avait alors des closes de nécessité.

Comme pour les trois corps, les valeurs humaines et fondamentales doivent accompagner ce fil rouge. Mais ce n’est pas à travers des heures passées sur un banc d’étude que l’on convaincra, mais bien à travers une doctrine dictée dans le rôle de la police, car ces valeurs sont ancrées en nous, de par notre fonction, notre serment et notre proximité avec la misère sociale notamment.

Pour nous aussi, la mise en application du NCPP devrait modifier notre profession, mais probablement et malheureusement en nous éloignant encore un peu plus du travail de rue. Raison pour laquelle, l’augmentation de l’effectif de la gendarmerie demeure une priorité, afin de combler le retard pris et d’anticiper celui qui va survenir.

La police de sécurité internationale a été construite sur différentes valeurs, issues d’horizons et de fonctions diverses, pour créer ce corps de police recomposé. Un problème identitaire subsiste de ce fait, et sur son rôle et à travers ses valeurs. Si cette entité doit survire, ce qui pour l’instant correspond à une nécessité, elle devra se trouver une véritable identité, avec l’aide de la reconnaissance étatique, et des hiérarchies.                

« Le corps de police doit être valorisé dans sa mission d’autorité. Sa présence doit être visible, dans la rue mais aussi dans les postes de quartier. »

- Il est certain que la mission d’autorité doit être valorisée. C’est aussi dans ce but que nous nous définissons comme des fonctionnaires d’autorité. C’est aussi dans ce but que nous défendons nos acquis. C’est égallement dans ce but que nous restons en attente de cette valorisation promise. Mais nous étions certains que le pouvoir politique était conscient de ce fait, le contenu du discours de Saint-Pierre est venu le confirmer.

La manque de présence policière est symptomatique du manque d’effectifs et de la pluralité des missions, des tâches, du cahier des charges. L’augmentation de l’effectif et la redistribution des rôles et des missions devraient aider dans un premier temps à retrouver un second souffle.

Par contre, la visibilité des postes de quartier est à double tranchants. Il est prouvé que les citoyens ne vont pas à la police, mais ils sont en attente que la police vienne à eux, qui plus est dans des situations conflictuelles, délictueuses ou de victimisation. Laisser une porte ouverte s’est bien, répondre à la demande sur le terrain c’est mieux. La loi prévoit deux postes ouverts 24/24, c’est suffisant. Les moyens de communications modernes permettent d’entrer en contact rapidement avec les services de police, même dans l’urgence, surtout dans l’urgence. En cela, la réactivité et l’efficience de nos services doivent être améliorées pour répondre aux attentes de cette population.  

Ce n’est pas le policier au poste qui aide son quartier, mais c’est bien le policier dans son quartier qui aide la police à être performante.   

Une analyse à froid, prise avec un certain recul. Ce n’est ni un essai, ni une vindicte, juste un point de situation d’une période transitoire dans les grands travaux qui attendent la police genevoise.

Commentaires

C'est marrant mais mes amis policiers ne partagent pas ton point de vue. Peut-être est-il temps que tu cèdes ta place à une personne moins émotionnelle et plus proche de ses hommes...

Écrit par : Mike | 10/12/2009

c'est ce que j'ai cherché à dire à de nombreuses reprises à l'intéressé, mais il adore s'écouter parler et donner son avis sur tout. Moutinot parlait beaucoup, mais ne faisait rien. Minet parle (et écrit) beaucoup, mais ne fait rien de concret. Trouvez l'erreur...

Écrit par : Davide | 10/12/2009

- Pour Mike c'est prévu !

- Pour Davide d'autres que moi s'occupent du concret actuellement et le concret va arriver, n'en doutez pas !

Écrit par : Minet | 10/12/2009

Mike et Davide, donc si je vous écoute, cela veut dire que mes collègues veulent des postes de police ouverts 24/24 dans tous les secteurs, que nous devons engager des étrangers, que nous devons fusionner avec la PSI, que nous ne manquons pas d'effectifs, que nous devons instaurer un système élitiste, que la police de proximité n'est pas une priorité pour regagner le terrain, que le NCPP ne va rien changer à la police, qu'il n'y a pas de doublon entre les services, que notre profession d'autorité ne doit pas être valorisée, que nous ne devons pas faire acte de transparence ..

Là, j'ai des doutes, on ne doit pas connaître les mêmes policiers alors ...

Bonne journée à vous.

Écrit par : Minet | 10/12/2009

Monsieur Minet, j'ai visité plusieurs fois un site blog Tdg, dont le nom est Ronchon moi ? qui semble ne pas avoir beaucoup d'audience et plus particulièrement concernant la Police Genevoise. Je ne sais si vous y êtes passé, mais, pour ma part, j'aurais bien apprécié un commentaire de vous en tant que Représentant Syndical de la Police Genevoise au sujet de ces fameuses HEURES SUPPLEMENTAIRES DUES à la Police par l'Etat de Genève. Le début de cette polémique? semble avoir été soulevée par Monsieur Eric Stauffer. Des chiffres affolants ont été annoncés par lui et son Mouvement, somme qui devrait être payée selon lui rapidement; mais, depuis la Note de Monsieur, plus personne n'en parle. Je pense qu'en tant que Représentant Syndical..., il eût été bon de prendre une position officielle qu'elle quelle soit à ce sujet. Certes, j'ai peut-être raté un petit bout de l'histoire... ô combien coûteuse ... des millions, rien que çà ! J'ose espérer que vous daignerez bien nous donner des précisions utiles. Merci par avance.

Écrit par : Antoinette | 10/12/2009

N'allons pas d'un extrème à l'autre. Disons simplement qu'une majorité de tes idées ne reflètent plus la majorité. Mais si tu n'arrives pas à te remettre en question, là je pense qu'il y a un problème...

Écrit par : Mike | 10/12/2009

nous voulons justes que les policiers aient un bon salaire, je pense qu'ils meritent un frs 10'000 par mois cela eviteraient les ripoux (même peu nombreux)

parcontre pas de paiement pour les heures sup et une selection bien meilleures

egalement un policier de devrait pas pouvoir etre depute, ou municipal

il y a 3 pouvoirs en suisse

le lesgis , le execu, et le judiciaire.(dont la police fait partie)

Écrit par : said | 10/12/2009

nous voulons justes que les policiers aient un bon salaire, je pense qu'ils meritent un frs 10'000 par mois cela eviteraient les ripoux (même peu nombreux)

parcontre pas de paiement pour les heures sup et une selection bien meilleures

egalement un policier de devrait pas pouvoir etre depute, ou municipal

il y a 3 pouvoirs en suisse

le lesgis , le execu, et le judiciaire.(dont la police fait partie)

Écrit par : said | 10/12/2009

Pour Mike, vous êtes complètement à côté de la plaque !!!! Une chose est sûr, vos paroles ne sont qu'un tissu de mensonge !!! Toute la corporation est dernière son présdient du syndicat... Tous les bleus adhèrent aux idées de Minet (à une, voir deux exceptions près, il se peut, je vous l'accorde). J'ajouterai même que c'est la première fois depuis fort longtemps qu'un Président de cette qualité ne siège à la tête du syndicat !

Alors arrêtez vos bla bla mensongez et parlez uniquement de ce que vos savez (si vous savez quelque chose de vrai bien entendu)...

A bon entendeur...

Écrit par : Policier | 10/12/2009

Concernant la Genève internationale, pensez-vous qu'une unité spécialisée (en-dehors de la Sécurité internationale) serait une valeur-ajoutée?

Écrit par : Bob | 10/12/2009

Monsieur,

Si j'étais ministre en charge du département de la sécurité, de la police et de l'environnement, je vous engagerai comme conseiller! Votre ton est réfléchi et modéré, vous êtes du métier, par conséquent vous avez l'expérience du terrain. Vous savez de quoi vous parlez! Vous pesez le pour et le contre et vous explicitez la situation. Bravo!
Je ne suis pas ministre, alors continuez à écrire et à poursuivre votre tâche. Il va y avoir des changements et vous avez votre mot à dire. Nous avons besoin de vous!

Une citoyenne

Écrit par : Une citoyenne. | 10/12/2009

Je veux bien vous croire, mais à l'heure du bilan on verra ce qu'il a apporté à la corporation. Sans son intervention dlsastreuse et irréfléchie, nous aurions déjà une nouvelle grille de salaire, ce qui n'est pas le cas. Mais c'est vrai, vous avez raison tous les bleus sont derrière lui, mais cela ne veut pas dire toute la police car jusqu'à nouvel avis, la police judiciaire et la PSI font également partie de la police.

Écrit par : Mike | 10/12/2009

Que du blabla pour ne rien dire... Nous devrions demander à des vraix policiers ce qu'ils en pensent....

Écrit par : Davide | 10/12/2009

Mike,

Mon intervention lors de l'AGO à laquelle vous faite référence était plus que réfléchie. Je maintiens que si nous avions cédé à l'appât du gain, bien des négociations en cours ne se seraient jamais déroulées, comme il en est cas actuellement. Je vous parle notamment des indemnités journalières (plus qu'importantes à la PJ), de l'inconvénient de service, de l'âge de la retraite, des heures supplémentaires. En nous octroyant une nouvelle grille salariale il y a un ans, je reste persuadé que le Conseil d'Etat se donnait le pouvoir de nous placer devant le fait accompli sur ces sujets, et bien d'autres, avant la fin de la dernière législature.

A ce jour, après avoir enfin trouvé les bons interlocuteurs, la grille salariale progresse, tout comme les autres thèmes susmentionnés. Pouvions nous nous permettre d'avoir confiance en Laurent Moutinot il y a un an ? Je vous laisse libre de votre réponse, moi je connais la mienne.

Et pour mon bilan, je vais simplement vous dire que je peux encore me regarder dans un miroir, moi !

Bob,

La création d'une unité spécialisée .. mais c'est justement l'une des tâches de la PSI, qui avait été créée à cet effet je vous le rappelle, pour décharger la gendarmerie et la PJ. Devons nous reproduire la genèse de cette création, en créant un nouveau corps, une nouvelle entité ? Je ne vois pas la plus-value.

Il faut ouvrir des transversales entres les trois corps et surtout définir des cahiers des charges précis, ainsi qu'avec nos autres partenaires. L'existence de la PSI est légitime, elle le deviendra plus encore en 2010 vous verrez.

Antoinette,

Je vais aller visiter Ronchon moi .. et vous apportez un commentaire, voire une réponse.

Bonne lecture à vous.

Écrit par : Minet | 10/12/2009

C'est vrai qu'il était plus judicieux comme tu l'as si bien dit qu'ils auraient dû nous donner un billet de 50 balles. Te trouve patétique.

Écrit par : Mike | 10/12/2009

Antoinette, copie de ma réponse, en toute transparence ;

Ce billet est effarant et l'on devine le manque d'analyse des faits, des chiffres et des réalités. Les erreurs de communications de la Commission des Finances et de la Cour des Comptes ont marqué les esprit visiblement.

Je n'ai pas les chiffres précis, mais je peux vous dire deux chose.

1 ) la compensation taux/horaire des policier genevois est inférieure à la rétribution taux/horaire accordée à la fonction publique (MIOPE).

2 ) un exemple, si durant l'Euro08 nous avions été sous le MIOPE, à tire personnel, mes heures supplémentaire auraient été compensées à 53 %, sachant que nous avons travaillé tous les week-end et 22 jours de suite. Dans mon cas, la majoration police a été de 33 % pour cet événement exceptionnel.

3 ) de manière générale, il faut compter entre 17 et 21 % de compensation horaire à déduire des 666'000 heures enregistrées à la police, ainsi vous obtiendrez approximativement le nombre d'heures réelles effectuées, soit entre 550'413 et 562'230 heures effectives réalisées par la police. Ce calcul est une estimation selon un calcul médian en tenant compte des trois corps, sachant qu'il n'y a pas un système unique.

4 ) les 43 millions budgetés le sont par obligation légale et pour la bonne tenue des comptes et du budget de l'Etat. Ils représentent une provision qui est bien souvent reportée sur l'année suivante. Mais il est clair que cette somme représente aussi une épine dans le pied lors de l'élaboration d'un budget étatique.

Minet.

Écrit par : Minet | 10/12/2009

@ Mike;

Perso, j'ai trois amis qui sont gendarmes, et ils sont pour la plupart du temps d'accord avec Minet, qui fait, selon leurs dires, un bon boulot. Arrêtez un peu de polémiquer juste pour polémiquer, ça ne changera rien aux divers problèmes (existants ou fantasmés).

@ Antoinette;

J'adore le manque d'objectivité et les attaques "gratuites" de mes concitoyens (en l'occurence concitoyenne). Minet a reconnu la nécessité d'avoir plus de transparence dans le système de rémunération de la police. Soit une attaque basée uniquement sur la volonté d'entretenir la polémique, au-lieu de travailler à trouver une solution. Et question dépenses inconsidérées au niveau de l'Etat, je crois qu'on devrait commencer par faire un bon coup de balai au DIP quand on voit le niveau de plus en plus pitoyable de nos élèves pour des profs payés grassement à bosser au maximum 10 mois sur 12.

@ Minet;

Merci pour la réponse, elle fait sens.

Écrit par : Bob | 10/12/2009

Merci Monsieur de m'avoir répondu. J'y vois un tout petit peu mieux qu'avant, quoique... Si je comprends bien, ce serait Mr Eric Stauffer qui a ou aurait voulu faire un nouveau coup d'épate avec cette affaire dans sa Note. Ce qui m'étonne quelque peu, c'est que Monsieur Stauffer, avant les Elections, semblait être et, à mes yeux, contre tout le monde politique à Genève... et qu'après, il semble vouloir se mettre bien aux yeux de certains nouveaux élus, entre autre à ceux de Madame Rochat. Je ne suis pas experte en politique genevoise loin s'en faut, mais je m'aperçois que tout ce qui brille n'est pas d'or...

Écrit par : Antoinette | 10/12/2009

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