17/10/2009

15 novembre, quelles possibilités !

 

16 Candidats pour 7 places, en espérant que la Constituante porte ce nombre à 9 dans le futur schéma du Conseil d'Etat, quelles possibilités pour le 15 novembre au soir ?

Jetons un oeil à la liste des candidatures déposées.

 

N° 1 MCG Stauffer-Poggia
N° 2 EGLISES ET MOSQUEES complémentaires Aymon Paul *
N° 3 LIBERAL Muller-Rochat-Longchamp-Unger
N° 4 LES SOCIALISTES Beer-Pürro-Künzler-Hiler
N° 5 LES RADICAUX Longchamp, Muller, Rochat, Unger
N° 6 LES DEMOCRATES-CHRETIENS Unger, Longchamp, Muller, Rochat
N° 7 ENTENTE GENEVOISE Rochat, Unger, Longchamp, Muller
N° 8 JEUNES POUR GENEVE Muller, Unger, Rochat, Longchamp
N° 9 POUR LES AINES Longchamp, Rochat, Unger, Muller
N° 10 LE BOUFFON DE LA REPUBLIQUE Brawand
N° 11 LA GAUCHE COMBATIVE Tettamanti, Carlo, Taghavi
N° 12 LES VERTS Hiler, Künzler, Beer, Pürro
N° 13 UDC Nidegger

 

Ce qui est certain, c'est qu'il y aura au moins une femme élue.

Isabel Rochat a les faveurs de la cote. Premièrement elle a très bien été élue sur la liste des Libéraux au Parlement et deuxièmement les mauvais résultats de la gauche lors de cette même élection amenuisent naturellement les chances pour elle de garder la majorité au Conseil d'Etat. Il faudrait une énorme mobilisation de toute la gauche genevoise pour maintenir cette majorité, mais visiblement c'est mal parti.

Michèle Künzler a elle aussi été très bien élues lors des élections au Grand Conseil, juste derrière le très charismatique David Hiler, véritable parton du Conseil d'Etat sortant. Le très bon résultat des Verts doit logiquement garantir deux sièges à ce parti dans l'élection à venir. Un ticket entrant Rochat - Künzler est donc plus qu'envisageable. Mais en politique rien n'est jamais acquis.

Véronique Pürro voudra, avec le parti socialiste, se battre pour le ticket Künzler - Pürro, afin de garantir une majorité de gauche au Conseil d'Etat, et ainsi un équilibre politique sur le canton, comme durant la législature qui se termine. La candidate socialiste risque néanmoins de payer les pots cassés laissés par Laurent Moutinot lors de son dernier mandat. Après avoir revendiqué le Département des Institutions (DI), Véronique Pürro semble avoir saisi que son avenir politique ne se situe pas là. Issue d'un parcours social très fort, elle pourrait logiquement se retrouver à la tête du Département de la Solidarité et de l'Emploi (DSE), François Longchamp héritant alors du DI. Mais l'attribution des présidences de départements n'est pas toujours aussi logique, les compétences ne suffisent souvent pas, car le DI reste un département maudit, sans que nous sachions pour quelle raison.

Si le DI est considéré comme un cadeau empoisonné, certains le réclame haut et fort. Cet élément, qui concerne la sécurité des genevois, pourrait être un facteur important dans la non nomination d'une deuxième femme au Conseil d'Etat, les mercenaires visant le DI pouvant dérober cette place.

Yves Nidegger se présente. Avocat brillant, il sort d'une mauvaise campagne de l'UCD durant laquelle son parti s'est brûlé les ailes tout seul. Un manque de solidarité dans son propre parti pourrait suffire pour couler ce candidat.

Eric Stauffer revendique, fort de son résultat personnel et surtout celui de son parti, deux sièges au Conseil d'Etat. Si l'homme est un meneur, un chef de parti, il faudra néanmoins une très forte mobilisation des abstentionnistes en sa faveur pour espérer passer, surtout sans alliance. Un ticket MCG-UDC aurait eu plus de chance, mais visiblement cette alliance n'est plus possible, car dans un passé proche elle était envisageable. Enfin, Stauffer n'attire pas irrémédiablement la sympathie, soit l'on aime le personnage, soit l'on déteste. Pas suffisant pour convaincre les indécis. Un changement de discours, en laissant les frontaliers de côté, pourrait être la solution, mais l'homme n'est du genre à prendre d'autres chemins. Il pourrait se voir biffer plus souvent au bénéfice de son colistier.

Mauro Poggia, candidat surprise au MCG pour le Parlement, pourrait devenir le candidat surprise au Conseil d'Etat. Dans l'ombre de Stauffer, mais dans la lumière politique, cet avocat brillant peut très bien populairement toucher nos citoyens. Un discours social fort, une lutte contre les inégalités et une image d'homme tranquille pourrait lui permettre d'être le réunificateur des déçus du système, de la République, de gauche comme de droite. Mais là aussi, sans alliance, le parcours va être long.

Sachant que pour moi David Hiler, Jean-François Unger et François Longchamp devraient passer sans problème, Charles Beer devrait assurer une place aux socialistes. Mark Muller, s'il a très bien été élu au Parlement, en tête de sa liste, pourrait se retrouver souvent biffé pour le Conseil d'Etat, au profit d'un vote féministe. Un bilan pas très favorable le place en ballottage. Mais il devrait passer grâce à la mobilisation de la droite et du très bon résultat de l'alliance aux dernières élections.

Donc il nous reste deux places pour les six candidats précités.

Rochat, Künzler, Pürro, Nidegger, Stauffer, Poggia, ou en résumé :

Rochat, la majorité, prendrait le DI ou le DT

Künzler, la continuité, prendrait le DT

Pürro, le sauvetage de la majorité, prendrait le DSE ou le DI

Nidegger, l'homme seul, aurait le DI

Stauffer, l'ambition, aurait le DI

Poggia, la bonne surprise, prendrait le DSE ou le DI 

 

Bonne chance à tous les candidats, vive la démocratie, vive la République.

Genève.jpg

Pour le 15 novembre, votez pour qui vous voudrez, mais votez ! 

Minet.  

 

Commentaires

Ce qui est certain c'est que Pürro n'a rien à faire au CE....elle n'en a pas les compétences tout simplement. Elle ne doit son parcours que grâce aux pistons de ses petits copains.

Écrit par : Joe | 17/10/2009

Par pitié, pas Véronique Pürro !
Le simple fait qu'elle encense Moutinot en dit long sur sa capacité de discernement !

:o)

Écrit par : Blondesen | 17/10/2009

En effet, pas de cette nunuche au CE! Ah ses regards mielleux envers Beer, insupportables! Elisez-moi, je suis une femme, beau programme.

Écrit par : zorro | 17/10/2009

De grâce, pas cette incompétente de Pürro qui a bénéficié des plus hauts postes grâce à sa belle-m`re et son petit clan. Elle encense Moutinot et a même postulé pour le poste de cheffe de la police quand celui-ci fut vacant (en attendant l'engagement de Monica Bonfanti)! Le ridicule, s'il ne tu epas, il doit être consommé jusqu'au bout!

Écrit par : Pimprenelle | 17/10/2009

Franchement, le parcours professionnel et politique de Véronique Pürro est-il de nature à séduire les électrices et électeurs, et si oui en quoi le serait-il ? Quels sont les états de service de la candidate ?

Celle-ci n'est qu'une terne "apparatchik" extraite de la lie du tonneau d'un mauvais cru du PS, lequel récompense celles et ceux qui lui sont fidèles, qu'elles, ou qu'ils, soient compétents ou pas est peu important, pourvu que le produit proposé réponde aux critères définis par lui, comme dans une étude de marché en quelque sorte.

Jadis le PS était mieux inspiré dans ses choix.

Alors si vous avez aimé Moutinot, vous allez adorer Pürro !

Écrit par : JD | 17/10/2009

Comment une personne qui:

- a fait trois faillites et de la détention préventive,
- s'est fait retirer son permis de conduire et a continué à rouler,
- porte au poignet une contrefaçon,
- a frappé un spectateur du Grand Conseil, a invectivé la Présidente du Grand Conseil et s'est présenté au même Conseil avec une arme,
- se fait soi-disant poursuivre par la pègre marseillaise et revendique un passé de barbouze

ose-t-elle se présenter au CE et revendiquer de surcroît le DI, c'est-à dire la direction de la police?

Où vivons-nous?

Écrit par : D. Arbus | 17/10/2009

Véronique Pürro au DI, je rêve ... Cette Louve est favorable à la dépénalisassions du cannabis, comme Patronne de la Police, le sommet de la prévention et de la répression contre les effets désastreux de la drogue, car c'est une drogue.

Moi je ne fume pas, carnassière je suis, carnassière je reste, alors l'herbe je la piétine.

Le social, éventuellement, et encore Longchamp je jeune Loup y est bien accroché.

Écrit par : Pertinence | 17/10/2009

Pauvre République !!!....................... Elle se trouve quand même en liste
???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????
Cherchez donc le problème !?
Amitiés...
Qui des élus ou du peuples sont les plus nul(le)s ?????????????????????????????
Ouap douap ! Plus du tout crédible que tout ça !...............................
Pourquoi ne pas l'avoir dit avant les élections ???????? et maintenant on s'étonne que la population ne va plus voter !!!!!!! ;o)))))

Écrit par : ivan coullery | 17/10/2009

Genevois
Vote Isabel Rochat et avec elle, pour qui tu voudras
Rochat c'est pour toi et moi, Rochat c'est pour tous les Genevois et toutes les fois...
Clair comme de l'eau de roche… aaah oui! c'est facile le choix
Pour une Genève arc-en-ciel c'est le vote Isabel

Écrit par : Edmée | 17/10/2009

@Edmée:Merci. J'adhère au vote arc-en-ciel, je vote Isabel! Après les abandons, crises, problèmes, trahisons... pour Genève et les Genevois il fallait ce renouveau du vote arc-en-ciel. Rochat au Conseil d'Etat.

Écrit par : Suzanne | 17/10/2009

Pour Isabel le vote arc-en-ciel, Rochat au Conseil d'Etat!

Écrit par : Richard | 17/10/2009

Le vote arc-en-ciel, Isabel Rochat.

La dernière campagne des Libéraux, sur les affiches que j'ai observées du coin du bois, était "JE VEUX JE REVE FAISONS GENEVE", un rêve qui s'est presque transformé en cauchemar, non. Chez nous les loups, pas de place à la rêverie, sinon on meurt.

Trop d'angélisme tue la beauté d'une idée. Je pose juste la question, les Libéraux ont-ils la tête dans les nuages, entres rêves et arc-en-ciel ?

Faut dire que la population genevoise ne voit que de gros nuages noirs arriver, alors un peu de rêve ne peut pas faire de mal, et ma meute adore la pluie mais craint la neige.

Écrit par : Pertinence | 17/10/2009

Rochat fera Genève sur la terre ferme, avec des chefs, même de meutes!
L'arc-en-ciel, promesse de fin de déluge sur des terres où les loups auront eux aussi leur espace...
Le rêve est de constater le réveil citoyen sur le plébiscite de l'intelligence pragmatique et du leadership d'Isabel Rochat.
Je vote Isabel, le vote arc-en-ciel, promesse d'une Genève forte vers la croissance.

Écrit par : Jacques | 17/10/2009

Il y a 4 ans nous revendiquions des femmes ... Cette année la perspective de voir Kunzler la bonne soeur, rochat la réac bourgeoise n'enchante aucune femme.
nous voterons Purro même si ce n'est pas l'idéal.

Écrit par : Rita Cadillac | 17/10/2009

Revendiquer des femmes c'est bien, exiger de la compétence c'est mieux !

Or parmi les candidates et candidats, certain(e)s sont inexpérimenté(e)s, voire incompétent(e)s, d'autres franchement dangereux - je laisse volontairement cet adjectif au masculin, suivez mon regard ;o) - !

Cette élection au Conseil d'Etat est extrêmement importante pour Genève et nous ne pouvons pas prendre le moindre risque en cette période difficile, pour une législature qui s'annonce d'ores et déjà cruciale par le canton.
Il s'agit d'élire des candidates et des candidats compétents et crédibles, pas des potiches, ni des aventuriers ou des démagogues.

Votons avec nos têtes, pas avec nos tripes !

Écrit par : JD | 17/10/2009

Bonjour,

Je ne suis pas trop pro MCG, mais je dois reconnaitre qu'ils appliquent le principe de base selon lequel un élu politique (ou parti) représente la volonté populaire (ou une part), alors que les autres appliquent le principe selon lequel l'élu impose sa vision personnelle (ou celle de son parti) au peuple qu'il prend au passage pour un imbécile en lui faisant croire qu'il est le seul à savoir ce qui est bon pour lui....

...le résultat est là.

Qui veut des dealers dans sa rue ? Qui veut des condamnation plus ferme pour les délinquants ? Qui veut des pseudos-mendiants-par-métier-et-par-choix-de-vie à chaque coin de rue ? Trouvez-vous normal que nous ayons X% de chomeurs, alors que nous offrons des emplois à d'autres, bien souvent à leur détriment ?

etc, etc....

Donc à défaut, je vote MCG...

Écrit par : L'église au millieu du village | 18/10/2009

Sur un autre blogue une fille a écrit:
"Pourquoi Rochat ?
Le vrai miroir de ses discours est le cour de sa vie : un triple sans faute : familial, professionnel, politique.
Un parcours fort, volontaire, combatif, souriant, une réussite si naturelle que seuls ses amis l’évoquent ; Isabel ne parle pas d’elle, elle vit, elle écoute, elle agit, pour Genève.
Son parcours, chacun peut l’observer : vingt ans de politique et pas une casserole, pas une dette, pas une trahison. Un don de soi total dans sa commune, à Genève.
Une immense capacité d’entente.
Quelqu’un a dit « Isabel le vote arc-en-ciel » !
J’adopte le slogan et lui fait dire que l’arc-en-ciel annonce un gouvernement les pieds sur une terre d’après déluge, avec une forte volonté, une capacité certaine de construire la Genève des défis présents, le développement dynamique du mieux être de la région des Genevois avec une certitude d’entente nouvelle.
Je dois bien le dire, Isabel c’est l’espoir de la naissance d’un gouvernement de prestige, respecté, crédible.
En plus d’Isabel, si vous en connaissez d’autres votez pour eux."
Rochat j'y crois

Écrit par : Yves | 18/10/2009

Yves - Jacques - Richard - Edmée - Suzanne, l'arc-en-ciel Isabel Rochat, je veux bien, mais il va falloir qu'elle quitte sa bucolique commune pour enfin nous présenter un programme cantonal, car là. Aucun doute sur son passé, mais sur l'avenir, rien ne résonne à mes oreilles de Louve attentive, aucun projet, aucun programme, aucune ligne de conduite, si ce n'est celle de son parti de coeur. Les autres candidats aussi me direz-vous.

Mais si l'on veut être l'arc-en-ciel de la campagne de novembre, il faudra très vite apporter des couleurs à son programme, car là tout est gris, chez elle et chez les autres !

Moi dans ma forêt, l'hiver arrive avec ses problèmes liés à la population de mon bois, de ma région, comme ceux de Yves – Jacques – Richard – Edmée et Suzanne probablement.

Écrit par : Pertinence | 18/10/2009

C'est Madame Anne Emery Torracinta qui était l'opposante
de la première heure aux baisses d'impôts. Comme Madame
Véronique Pürro, Madame Anne Emery est très démagogue.
Et surtout très généreuse avec l'argent des autres, en
particulier celui des entreprises.

Madame Anne Emery, fille de Monsieur Claude Torracinta,
enseignante d'histoire au Département de l'Instruction
publique, rémunérée en classe 20 de l'Etat (8000.- par
mois), épouse de Monsieur Pascal Emery, Directeur du
Collège et Ecole de commerce Emilie Gourd (près de
14'000.- par mois), avec qui elle habite une villa cos-
sue à la route d'Athenaz à Sézegnin. Dans le genre so-
cialisme parquet et gauche caviar, on avait déjà eu
Madame Marianne Extermann, ex-Directrice générale de
la DGPO, épouse de Monsieur Laurent Extermann, ex-Di-
recteur adjoint au CEPTA, ancien Président socialiste
du Conseil municipal de la Ville de Genève, élu à l'As-
semblée constituante de la République et Canton de Ge-
nève. On a aussi Daniel Pilly, Directeur général de la
DGPO, ex-Président socialiste du Conseil municipal. Com-
me le dit si bien Monsieur Christian Brunier, ex-Prési-
dent du Parti socialiste genevois, Directeur de la comm
au SIG : quand on a un salaire de 240'000.-, l'argent
n'a finalement pas grande importance... Croire que le
Parti socialiste défend la classe ouvrière est un leur-
re. C'est d'abord un parti de hauts fonctionnaires de
l'Etat de Genève, qui défendent leurs privilèges et
leurs salaires. Les enseignants secondaires réclament
d'ores et déjà la classe 22. Et les enseignants pri-
maires qui ont pourtannt bénéficié d'une réévaluation
de leur salaire de deux classes salariales vers le haut
(classe 18 désormais, avant : 16) grâce au Conseiller
d'Etat Charles Beer refusent délibérément le plan d'har-
monisation scolaire romand HARMOS, qui voudrait une ex-
tension de l'horaire scolaire au mercredi matin. Nous
ne parlerons pas du cadeau fait à certains fonction-
naire avec la création de 93 postes de directeurs en
classe 24 de l'Etat. Alors qu'autrefois 25 inspecteurs
rémunérés en classe 18 suffisaient à assurer le fonc-
tionnement administratif de l'Ecole primaire et de l'E-
cole enfantine.

Les études PISA montrent que les élèves genevois sont les
pires cancres de la Suisse romande. Peut-être serait-il
bien aussi d'évaluer les enseignant(e)s genevois(e)s, qui
de toute évidence auraient quelques préceptes à apprendre
de leurs collègues vaudois, valaisans et fribourgeois.

Les socialistes genevois n'ont qu'un objectif : saigner
l'Etat et détruire l'économie genevoise dans le but d'aug-
menter la bureaucratie, comme dans Le meilleur des mondes
d'Aldous Huxley et 1984 de Georges Orwell.

J'espère bien que ni Madame Véronique Pürro ni Madame Anne
Emery Torracinta n'accéderont jamais au Conseil d'Etat. Et
que le prochain Grand Conseil veillera à mettre un terme
au parasitisme engendré par le Parti socialiste genevois.

Écrit par : Alain Fernal | 02/11/2009

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